Le mot biochimie fut créé en 1903 par Neuberg, pour désigner la
discipline scientifique qui explore, chez les êtres vivants, les
réactions chimiques qui permettent le maintien de l'état vivant, la
biologie quant à elle désigne la science qui étudie la vie, Les
découvertes réalisées dans ces différents domaines scientifiques
révèlent que la vie n’a pas pu se développer progressivement, par hasard
ou par erreur, comme le
suggère les théorie matérialistes que défend l'athéisme . ces théories
ont subi de cuisantes défaites par ces sciences sur des sujets comme les
gènes, l’ADN et les systèmes cellulaires, et des lois basiques comme
celle de la biogénèse.
Biologie : La loi de la biogenèse
Dans l'Europe médiévale , la croyance commune était que la vie pouvait
apparaitre spontanément à partir de matière inerte, cette conclusion
était due à des observations simples : On voyait des vers apparaitre sur
de la viande non couverte , On voyait des souris partout ou il y a des
sacs de blé et on en concluait que la vie pouvait apparaitre de
matières inanimées, des expériences furent mêmes effectuées pour
"prouver" cette thèse , Le chimiste belge Jean Baptiste van Helmont
(1577-1644) avait répandu du blé sur une chemise sale. Il observa par la
suite des souris se précipitant autour de la chemise. Il conclut que les
souris étaient nées de la combinaison du blé et de la chemise. Un autre
scientifique, l'allemand Athanasius Kircher (1601-1680) fit une
expérience similaire. Il versa du miel sur des mouches mortes et vit
plus tard d’autres mouches tournoyer autour du miel. Il supposa alors
que la combinaison du miel et des mouches mortes produisait des mouches
vivantes.
Cette thèse fut rejetée par de nombreux scientifiques, tel que le
Florentin Francisco Redi (1626-1697), qui découvrit que les vers sur la
viande n’apparaissaient pas spontanément mais qu’ils provenaient d’œufs
laissés par des mouches. cependant le débat avait
L'expérience de
Francisco Redi avait démontré que les vers étaient dus à des
œufs déposés par des mouches sur la viande .
continué trés
longtemps et la thèse de formation spontanée restera défendue par
nombreux savants, par exemple, le médecin et naturaliste rouennais,
Félix Pouchet, avait , publié en 1859 un livre traitant ce sujet , le
livre fut intitulé l’«Hétérogénie, ou traité de la génération spontanée»
, les cercles matérialistes défendaient ardemment ce genre d'écrits et
de livres car la notion de génération spontanée de la vie constituait
une pierre basique et un "soutien scientifique" pour l'idée de la non
création, Darwin lui même soutenait cette idée et prétendait dans on
livre les origines des espèces que la première cellule serait apparue
spontanément dans une "mare chaude" .
La fin de cette théorie fut signée Louis pasteur, connu comme le père de
la biologie moderne, pasteur effectua une série d'expériences entre 1860
à 1864 par le biologiste (1822-1895)qui ont démontré que les formes de
vies ne peuvent apparaitre que de formes de vies similaires, et
qu'aucune vie ne peut apparaitre de matière inanimée, pasteur affirme :
Louis pasteur.
"Est-ce que la matière peut s'organiser d'elle-même ? En d'autres
termes, est-ce que les organismes peuvent venir au monde sans parents,
sans ancêtres ? C'est la question qui doit être résolue… Il n'y a aucune
circonstance connue aujourd'hui par laquelle on peut affirmer que des
êtres microscopiques sont nés sans germes."
il faut dire que les propos de Pasteur furent très mal accueillis par les
penseurs matérialistes, plusieurs critiques sont apparues pour
discrétiser la découverte de pasteur, conscient du fait que ces
critiques sont d'ordre philosophique plutôt que scientifique , Pasteur
disait : " Tant pis pour ceux dont les idées
philosophique sont gênées par mes
études ".
Aujourd'hui cette loi découverte par pasteur est considérée comme une
loi de base dans la biologie moderne ,Cette loi ruine les prétentions
évolutionnistes qui affirment que la vie est apparue dans des conditions
primitives à partir de matière inanimée , et soutient le fait que la vie
n'a pour origine que Dieu tout puissant qui donna la vie à toutes les
créatures vivants : C'est Dieu qui donne la vie et la mort. Et Dieu observe bien ce que vous
faites. Coran [3:156] La famille d'Imran (Al-Imran)
Biochimie
Dans son livre La boîte noire de Darwin, dans lequel il discute de
l'invalidité scientifique du darwinisme, le célèbre biochimiste Michael
Behe décrit la psychologie des savants évolutionnistes confrontés aux
nouvelles découvertes en biochimie :
BEHE: Pourquoi l'observation d'une conception est-elle maniée avec des gants intellectuels ? Car accepter la conception intelligente, revient à accepter l’existence de Dieu.
"Ces quatre dernières décennies, la biochimie moderne a révélé les
secrets de la cellule. Les progrès ont été difficiles à atteindre. Cela
a nécessité que des dizaines de milliers de personnes dédient les
meilleurs moments de leur vie au travail fatigant du laboratoire… Le
résultat de ces efforts cumulés pour étudier la cellule – pour étudier
la vie au niveau moléculaire – est un cri fort, clair et perçant de
"conception" ! Le résultat est tellement sans ambiguïté et tellement
signifiant qu'il doit être classé comme le plus grand accomplissement de
l'histoire de la science. Ce triomphe de la science doit évoquer des
cris
de "Eurêka" provenant de dizaines de milliers de bouches.
Mais aucune bouteille n'a été débouchée, aucun applaudissement ne s’est
fait entendre. A la place, un silence curieux, embarrassé, entoure la
complexité absolue de la cellule. Quand le sujet est abordé en public,
les pieds commencent à remuer, la respiration se fait plus laborieuse.
Enprivé, les gens sont un peu plus détendus ; beaucoup admettent
explicitement l'évidence mais baissent ensuite les yeux, hochent la
tête, et ne vont pas plus loin. Pourquoi la communauté scientifique
n'embrasse-telle pas avidement cette découverte ? Pourquoi l'observation
d'une conception est-elle maniée avec des gants intellectuels ? Car
accepter la conception intelligente, revient à accepter l’existence de
Dieu"Michael J.Behe, Darwin's Black Box, New York: Free Press, 1996, pp.
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