Un fossile de 280 millions d’années appartenant
à une espèce disparue de grenouille. Ces
découvertes révèlent que les
grenouilles sont apparues subitement sur Terre sans aucun
prédécesseur.
Les
poissons et les amphibiens sont apparus sur Terre subitement sans aucun
prédécesseur. Les évolutionnistes ne
peuvent expliquer l'origine d'aucune de ces classes vivantes.
Les
évolutionnistes prétendent que les
invertébrés des mers qui apparurent dans la
couche cambrienne ont d'une manière ou d'une autre
évolué en poissons pendant des dizaines de
millions d'années. Cependant, il n'y a aucun lien
transitionnel indiquant qu'une évolution s'est produite
entre ces invertébrés et les poissons. En fait,
l'évolution des invertébrés, qui ont
leurs tissus durs hors de leurs corps et dépourvus de
squelette, en poissons osseux qui ont leurs arêtes au milieu
de leurs corps est une très grande transformation qui aurait
dû laisser un grand nombre de liens transitionnels.
Les évolutionnistes
ont creusé les couches de fossiles pendant environ 140 ans
cherchant ces formes hypothétiques. Ils ont
trouvé des millions de fossiles
invertébrés et de fossiles de poissons ; mais,
personne n'a jamais trouvé un seul qui soit à
mi-chemin entre les deux.
Un paléontologue
évolutionniste, Gérald T. Todd, pose la question
suivante face à ce fait :
Toutes
les trois subdivisions des poissons osseux apparaissent d'abord dans le
registre fossile approximativement au même moment…
Comment ont-ils surgi ? Qu'est-ce qui leur permet de diverger si
largement ?… Et pourquoi n'y a-t-il pas de forme
intermédiaire antérieure ?Gerald
T. Todd, "Evolution of the Lung and the Origin of Bony Fishes: A Casual
Relationship", American Zoologist, vol. 26, no. 4, 1980, p. 757
LE
MIRACLE DE LA METAMORPHOSE
Les grenouilles naissent d’abord dans l’eau, puis
émergent sur terre dans un processus connu de "
métamorphose ". Certaines personnes pensent que la
métamorphose est une preuve de
l’évolution, tandis que les deux n’ont
en fait rien à voir l’une avec l’autre.
L’unique mécanisme de développement
proposé par l’évolution est la
mutation. La métamorphose n’arrive pas par des
effets de coïncidence comme la mutation. Au contraire, ce
changement provient du code génétique des
grenouilles. Autrement dit, il est déjà inscrit
que lorsque la grenouille naîtra, elle aura un type de corps
lui permettant de vivre sur la terre ferme.
Les évolutionnistes pour justifier ce passage de
l’eau à la terre affirment que les poissons, avec
un code génétique uniquement conçu
pour leur permettre de vivre dans l’eau, se sont
transformés en créatures terrestres
après quelques mutations provenant du hasard.
Néanmoins, la métamorphose en
réalité renverse
l’évolution, au lieu de la consolider parce que
l’erreur la plus infime dans le processus de
métamorphose provoquera la mort ou du moins la
déformation de la créature. Il est essentiel que
la métamorphose se produise parfaitement. Il est impossible
pour un processus aussi complexe, qui n’admet aucune erreur,
d’être arrivé à ses fins au
moyen de mutations issues du hasard, comme l’affirment les
évolutionnistes. La métamorphose est en
réalité un miracle qui
révèle la perfection dans la création.
Le scénario
évolutionniste soutient également que les
poissons, qui ont évolué à partir
d'invertébrés, se sont transformés
plus tard en amphibiens qui sont également capables de vivre
sur terre (les amphibiens sont des animaux capables de vivre sur terre
et dans l'eau, comme la grenouille). Mais comme vous l'imaginerez, ce
scénario manque aussi de preuves. Il n'y a pas un seul
fossile pour vérifier qu'une créature
mi-poisson/mi-amphibien ait jamais existé. Cette
vérité est confirmée, quoique
à contrecœur, par une
célèbre autorité
évolutionniste, Robert L. Caroll, qui est l'auteur de
Vertebrate Paleontology and Evolution (Paléontologie
vertébrée et évolution) :
Nous
n'avons pas de fossiles intermédiaires entre les poissons
(rhipidistian) et les premiers amphibiens.(R. L. Caroll, Vertebrate Paleontology and Evolution, New York: W.H. Freeman and Co., 1988, p. 4)
En bref, les poissons ainsi que
les amphibiens ont apparu subitement et dans leur forme actuelle sans
aucun prédécesseur. Autrement dit, Dieu les a
créés sous une forme parfaite.
LE
PROBLEME DES ECAILLES
L’une des contradictions les plus importantes dans le plan
évolutif chimérique qui
s’étend des poissons aux reptiles est la formation
épidermique de ces organismes. Tous les poissons ont des
écailles sur leur peau contrairement aux amphibiens.
Les reptiles qui ont prétendument
évolué à partir des amphibiens avaient
aussi des écailles. Si nous supposons qu’il y a
une relation évolutive entre ces organismes, nous devons
également répondre à la question
suivante : pourquoi les écailles, qui existent chez les
poissons, ont disparu des amphibiens, puis ont réapparu chez
les reptiles ? Les évolutionnistes, cependant, sont
incapables de répondre à cette question.
Les
reptiles
La théorie de
l'évolution est tout aussi incapable de rendre compte de
l'origine des reptiles. Les membres de cette catégorie
spécifique ont apparu distinctement sans subir un quelconque
processus évolutif. Les caractéristiques
physiologiques des reptiles sont largement différentes de
celles de leurs ancêtres allégués, les
amphibiens.
Les dinosaures, les
lézards, les tortues, les crocodiles et bien d'autres
espèces appartiennent à la classe vivante
appelée " reptiles ". Certains de ces reptiles comme les
dinosaures, ont disparu, mais d'autres existent toujours.
LA
FIN DES DINOSAURES
Les
dinosaures
étaient les plus grands animaux terrestres n’ayant
jamais vécu. Avec leurs corps parfaitement
conçus, ils ont vécu sur Terre pendant une longue
période. Selon un consensus parmi les scientifiques, ils se
sont éteints à cause d’un
désastre météorique. Ce
phénomène était divinement
planifié afin que la Terre puisse accueillir
l’arrivée des mammifères et en
particulier des êtres humains, qui furent
créés en conséquence
(d’après les registres géologiques).
Les reptiles possèdent des caractéristiques
particulières, comme leurs corps qui sont recouverts de
plaques appelées " écailles ". Ils sont
à sang froid, ce qui veut dire qu'ils ne peuvent pas
générer leur propre chaleur corporelle. C'est
pour cela qu'ils ont besoin de rayons de soleil directs pour
réchauffer leurs corps. Ils donnent naissance à
leurs petits en pondant des œufs. Les
évolutionnistes ne peuvent pas expliquer comment les
reptiles sont apparus. L'allégation conventionnelle
évolutionniste sur ce sujet consiste à dire que
les reptiles ont évolué des amphibiens.
Cependant, il n'y a pas un brin de preuve pour le justifier. Au
contraire, une observation des amphibiens et des reptiles
démontre qu'il y a de très grandes
différences physiologiques entre ces deux groupes vivants et
qu'un mi-reptile/mi-amphibien n'a aucune chance de survivre.
Une telle créature
n'existe donc pas dans le registre fossile. L'éminent
paléontologue évolutionniste, Lewis L. Caroll,
admet ce fait dans son article intitulé "Le
problème de l'origine des reptiles " :
Malheureusement,
pas un seul spécimen d'un ancêtre reptilien
approprié n'est connu avant l'apparition des vrais reptiles.
L'absence de pareilles formes ancestrales laisse sans
réponse plusieurs problèmes de transition
amphibienne-reptilienne.Lewis L. Caroll, "Problems of the Origin of Reptiles" Biological Reveiws of the Cambridge Philosophical Society, vol. 44, p. 393
LA
CONCEPTION ERRONEE DU SEYMOURIA
Les
évolutionnistes affirmaient en même temps que le
fossile du Seymouria (à gauche)
était une forme transitionnelle entre les amphibiens et les
reptiles. Selon ce scénario, Seymouria
était " l’ancêtre primitif des reptiles
". Cependant, des découvertes ultérieures de
fossiles montrèrent que les reptiles vivaient sur Terre
quelques 30 millions d’années avant Seymouria. (Des
fossiles de Seymouria sont trouvés dans les basses roches
permiennes d’environ 280 millions d’années.
Cependant, les premiers reptiles connus Hylonomus et Paleothyris sont
trouvés dans les basses et moyennes roches pennsylvaniennes,
datant d’environ 310-330 millions d’années. (Voir
Barbara J. 71 )A la lumière de cela, les évolutionnistes durent
abandonner leurs affirmations concernant Seymouria.
De plus, il y a
également des limites insurmontables entre les
espèces de reptiles, comme les serpents, les dinosaures ou
les lézards. Toutes ces espèces distinctes sont
apparues subitement et distinctement sur Terre, parce que Dieu les a
créées ainsi. Cette vérité
est citée comme suit dans le Coran :
Dieu a
créé à partir de l'eau tous les
êtres vivants. Il en est parmi eux qui rampent sur le ventre,
pendant que d'autres se déplacent sur deux ou quatre jambes.
Dieu crée ce qu'Il veut, car Sa puissance n'a point de
limite. (Sourate An-Nour: 45)
LA DIFFERENCE DANS LES ŒUFS
Une des contradictions du scénario évolutionniste
amphibiens-reptiles est la structure des œufs. Les
œufs des amphibiens, qui se développent dans
l’eau, ont une structure semblable à une
gelée et une membrane perméable. Toutefois, les
œufs des reptiles ont une structure solide et
imperméable adaptée à leurs conditions
terrestres, comme nous le voyons ici dans la reconstitution
d’œuf de dinosaure. Afin qu’un amphibien
devienne un reptile, ses œufs doivent se transformer en
œufs de reptiles. Mais c’est impossible.
LES
TORTUES SONT TOUJOURS LES MEMES
Il n’y a pas de différence entre les anciens
fossiles de reptiles et leurs équivalents actuels. La tortue
de mer de 100 millions d’années à
gauche est exactement la même que son équivalent
moderne.
Les
oiseaux et les reptiles
Les
évolutionnistes affirment que les oiseaux ont
évolué à partir des reptiles. Lorsque
nous observons la structure de ces deux classes vivantes, nous voyons
que cette assertion n'est vraiment pas du tout scientifique.
Les évolutionnistes
disent que les oiseaux ont évolué des dinosaures
reptiliens à petite structure. Une comparaison entre les
oiseaux et les reptiles, toutefois, démontre que ces classes
vivantes sont très différentes les unes des
autres et aucune évolution quelle qu'elle soit n'a pu avoir
lieu entre eux.
Il y a plusieurs
différences structurelles entre les oiseaux et les reptiles.
La plus importante est leur structure osseuse. Les dinosaures, les
ancêtres allégués des oiseaux,
d'après les évolutionnistes, ont
d'épais et solides os à cause de leur structure
massive. Tandis que les os des oiseaux vivants et disparus sont creux
et donc très légers. Cette
légère structure osseuse est très
importante pour le vol des oiseaux.
LES
TRAITS DISTINCTIFS DES REPTILES
Dans
le monde des vertébrés, les reptiles sont un des
groupes qui ressemble le moins aux oiseaux. Tandis que ces derniers
sont à sang chaud, les reptiles ne sont même pas
capables de produire leur propre chaleur corporelle. Avec la structure
de leur peau, leur métabolisme, et leur système
squelettique, les reptiles sont en fin de compte
créés pour vivre sur terre.
Une autre différence
importante entre les reptiles et les oiseaux est leur structure
métabolique. Tandis que les reptiles ont la plus lente
vitesse métabolique dans le monde des créatures
vivantes, les oiseaux tiennent le plus grand record dans ce domaine.
Par exemple, la chaleur corporelle d'un moineau domestique peut
s'élever jusqu'à 48°C à cause
de son métabolisme rapide. D'un autre
côté, les reptiles ne sont même pas
capables de produire leur propre chaleur corporelle et se
réchauffent alors sous le soleil. Les reptiles sont les
animaux qui consomment le moins d'énergie dans la nature,
alors que les oiseaux sont ceux qui en consomment le plus.
Le système
respiratoire des oiseaux diffère aussi grandement de celui
des reptiles. Ces derniers ainsi que les mammifères prennent
l'air dans leurs poumons par leur trachée puis le ressortent
par le même tuyau. Chez les oiseaux, l'air effectue un seul
trajet par les canaux des poumons ; il entre d'un
côté et sort de l'autre. Grâce
à ce système respiratoire qui n'existe chez
aucune autre classe vivante, les oiseaux ont une utilisation efficace
de l'air. Ce système leur permet de voler même
à une altitude de 8.000 mètres, là
où l'oxygène est très rare.
LA FONCTION
DES PLUMES Contrairement aux reptiles, les corps des
oiseaux sont recouverts de plumes. Responsables de la fonction
aérodynamique chez les oiseaux, les plumes les aident également à
conserver leur chaleur corporelle.
Une autre
caractéristique qui élève une
barrière insurmontable entre les oiseaux et les reptiles est
les plumes qui sont une structure spécifique aux oiseaux.
Ainsi, les corps des reptiles sont recouverts d'écailles,
alors que ceux des oiseaux sont recouverts de plumes.
Bref, de nombreuses
différences entre ces deux espèces d'animaux
réfutent définitivement l'affirmation des
évolutionnistes qui pensent, rappelons-le, que les reptiles
ont évolué graduellement en oiseaux.
Alan Feduccia, un professeur de
l'Université de Caroline du Nord, s'oppose fermement
à la théorie qui énonce que les
oiseaux ont une parenté avec les dinosaures sur la base de
découvertes scientifiques, malgré le fait qu'il
soit lui-même un évolutionniste :
Eh
bien, j'ai étudié des crânes d'oiseaux
pendant 25 ans et je ne vois aucune similarité. Je ne la
vois pas du tout… Que les theropodes (un groupe majeur de
dinosaures) viennent des oiseaux, serait à mon avis le plus
grand embarras de la paléontologie du 20ème
siècle. (Pat Shipman, "Birds do it… Did Dinosaurs?", New Scientist, 1 février 1997, p. 28)
Les poumons des oiseaux fonctionnent d’une manière
complètement opposée à celle des
poumons d’animaux terrestres. Ces derniers inspirent et
expirent par les mêmes passages d’air. Alors que
chez les oiseaux, l’air entre à l’avant
du poumon et sort de l’arrière. Cette " conception
" distincte est faite spécialement pour les oiseaux, qui ont
besoin de grandes quantités d’oxygène
durant leur vol. Il est impossible pour cette structure
d’avoir évolué à partir des
poumons des reptiles, parce que la respiration aurait
été impossible avec une forme "
intermédiaire " entre ces deux sortes
d’organisation respiratoire.
LE
SYSTEME SQUELETTIQUE SPECIAL DES OISEAUX
Contrairement aux os des dinosaures et des reptiles, les os
d’oiseaux sont creux, ce qui donne au corps de la
stabilité et de la
légèreté. La structure squelettique
des oiseaux est employée dans la conception
d’avions, ponts et autres structures de notre temps.
LE
DEMENTI DE FEDUCCIA
Le célèbre ornithologue Alan Feduccia pense que
la théorie de l’évolution des oiseaux
à partir des reptiles est simplement absurde.
Les
plumes d'oiseaux
Les plumes, qui ont une
conception extrêmement complexe et des
caractéristiques aérodynamiques, sont
spécifiques aux oiseaux. L'affirmation que les plumes
d'oiseaux ont évolué des écailles des
reptiles est sans fondement aucun.
Les corps des reptiles sont
recouverts d'écailles, tandis que ceux des oiseaux sont
recouverts de plumes. Puisque les évolutionnistes
considèrent les reptiles comme étant les
ancêtres des oiseaux, ils sont obligés d'affirmer
que les plumes d'oiseaux ont évolué des
écailles des reptiles. Cependant, il n'y a aucune
similarité entre les écailles et les plumes.
LES PLUMES ET LES ECAILLES
La théorie de
l’évolution est forcée de proposer
l’hypothèse que les plumes qui sont parfaitement
conçues pour voler évoluèrent des
écailles de reptiles. Les plumes et les écailles,
toutefois, sont complètement différentes les unes
des autres en terme d’origine génétique
et de développement embryologique. Ci-dessus la structure
détaillée d’une plume
d’oiseau, et sur le côté, les
écailles d’un reptile.
Un professeur de physiologie et
de neurobiologie de l'Université de Connecticut, A.H. Brush,
accepte cette réalité, bien qu'il soit un
évolutionniste :
Chaque
caractéristique depuis la structure et organisation de
gène, jusqu'au développement morphologique et
l'organisation des tissus est différente (dans les plumes et
les écailles). (A. H. Brush, " On the Origin of Feathers ", Journal of Evolutionary Biology, vol. 9, 1996, p. 132)
De
plus, le Pr. Brush observe la structure de la protéine des
plumes d'oiseaux et souligne qu'elle est " unique parmi les
vertébrés ". (A. H. Brush, " On the Origin of Feathers ", p. 131)
LE PAON ET DARWIN
Les plumes du paon sont un exemple très explicite de
conception. Elles invitent l’être humain
à réfléchir sur la manière
parfaite et harmonieuse avec laquelle Dieu a créé
les créatures vivantes. Cependant, Darwin était "
malade " à chaque fois qu’il voyait cette
beauté.
Il n'y a
aucune marque de fossile pour prouver que les plumes d'oiseaux ont
évolué des écailles des reptiles. Au
contraire, " les plumes ont apparu soudainement dans le
registre fossile, comme caractère '
indéniablement unique ' distinguant les oiseaux "
comme le déclare le Pr. Brush. (A. H. Brush, " On the Origin of Feathers ", p. 133)En plus, chez les reptiles, aucune structure épidermique n'a
encore été détectée qui
donne une origine aux plumes d'oiseaux.(A. H. Brush, " On the Origin of Feathers ", p. 131)
L'histoire
du " fossile du dinosaure plumé " découvert en
Chine, survenue en 1996 en plein milieu de propagandes
médiatiques, était totalement
infondée, et il fut admis en 1997 que le fossile du
Sinosauroptéryx en question ne possédait aucune
structure ressemblant aux plumes. ("Plucking the Feathered Dinosaur", Science, vol. 278, 14 novembre 1997, p. 1229)
Lorsque nous observons de
près la structure des plumes, nous rencontrons une
conception très complexe qui ne peut être
expliquée par un processus évolutif. Le
célèbre ornithologue Alan Feduccia
déclare que " chacune de leurs
caractéristiques a des fonctions aérodynamiques.
Elles sont extrêmement légères, ont
l'habileté de s'élever qui augmente
progressivement, et peuvent retourner à leur position
précédente très facilement ".
Puis il continue en concluant :
Je
ne peux vraiment pas comprendre comment un organe parfaitement
conçu pour voler puisse au début avoir
émergé pour un autre besoin.
(Douglas Palmer, "Learning to Fly", (Review of The Origin of and
Evolution of Birds by Alan Feduccia, Yale University Press, 1996), New
Scientist, vol. 153, 1 mars 1997, p. 44)
La
conception des plumes obligea aussi Charles Darwin à s'y
pencher. Ainsi, la parfaite esthétique des plumes du paon
l'a rendu " malade ", selon son propre terme. Dans une lettre qu'il
écrivit à Asa Gray le 3 avril 1860, il dit : " Je
me rappelle bien du temps où la pensée de
l'œil me donnait froid partout, mais j'ai surmonté
cette étape du problème… "
Puis, il continua : " … maintenant, des
détails insignifiants de structure me rendent parfois
perplexe. La vue d'une plume sur la queue d'un paon, dès que
je la regarde, me rend malade ! " (Norman Macbeth, Darwin Retried: An Appeal to Reason, Boston: Gambit, 1971, p. 101)
LA
STRUCTURE DES PLUMES
Les plumes d’oiseaux se développent de chaque
côté des tiges qui sont directement
attachées sur les os du squelette de l’oiseau.
Cette structure est complètement différente des
écailles des reptiles, les soi-disant ancêtres des
oiseaux. Les écailles n’ont rien à voir
avec les os du squelette.
Gros
plan d’écailles de
reptiles. Comme nous le voyons clairement, les écailles
recouvrent les parties dures de la peau. Elles ne ressemblent pas du
tout aux plumes.
L'origine
des mammifères
LES MAMMIFERES MARINS ET LES OURS
Les mammifères marins, comme les dauphins et les baleines,
sont les animaux primaires qui mirent les évolutionnistes
dans une impasse. Selon l’évolution, ces animaux
auraient évolué des mammifères
terrestres, mais il n’y a aucun mammifère
terrestre qui puisse être considéré
comme " l’ancêtre " de ces espèces. Dans
son livre, L’origine des espèces, Darwin affirmait
que " les baleines ont évolué à partir
des ours qui essayaient de nager ". Cependant, il réalisa
plus tard l’irrationalité de cette affirmation et
la retira de la dernière édition de son livre.
Contrairement
aux affirmations évolutionnistes, les mammifères
survinrent sur Terre soudainement sans aucun
prédécesseur. De plus, les
évolutionnistes n'ont pas d'explication pour
déterminer l'origine des différents groupes de
mammifères.
Comme observée
jusque-là, la théorie de l'évolution
suggère que quelques créatures imaginaires, qui
sont sorties de la mer, se sont transformées en reptiles et
que les oiseaux se sont formés par l'évolution
comme ce fut le cas pour les reptiles.
Selon le même
scénario, les reptiles sont les ancêtres, pas
seulement des oiseaux, mais aussi des mammifères.
Cependant, il y a de grands
écarts structurels entre les reptiles, qui ont des
écailles sur leurs corps, qui sont de sang froid, et qui se
reproduisent en pondant des œufs ; et les
mammifères qui ont de la fourrure sur leurs corps, qui sont
à sang chaud, et qui se reproduisent en donnant naissance
à une progéniture vivante.
Un exemple simple pour mieux
appréhender les barrières structurelles entre les
reptiles et les mammifères est la structure de leur
mâchoire. Les mâchoires inférieures des
mammifères ne se constituent que d'un seul os mandibulaire
et les dents sont placées sur cet os. Chez les reptiles,
toutefois, il y a trois petits os des deux côtés
de la mâchoire inférieure.
LE PROBLEME DES FOURRURES
Les corps des
mammifères sont recouverts par de la fourrure ou des poils,
caractéristique qui ne se trouve chez aucun autre groupe
vivant. Cependant, les corps des reptiles, les ancêtres
allégués des mammifères, sont
recouverts d’écailles. Les
évolutionnistes préfèrent garder le
silence à propos de ce changement pour le moins curieux :
comment les écailles se sont-elles transformées
en fourrure de mammifères.
Une autre différence de base est que tous les
mammifères ont trois os dans leur oreille moyenne (marteau,
enclume et étrier). Chez tous les reptiles, il n'y a qu'un
seul os à l'oreille moyenne. Les évolutionnistes
affirment que la mâchoire des reptiles et leur oreille
moyenne ont évolué graduellement en
mâchoire et oreille de mammifère. Mais la question
de savoir comment ce changement s'est produit reste sans
réponse. En particulier, la question de savoir comment une
oreille avec un seul os a évolué en oreille avec
trois os, et comment simultanément le processus
d'ouïe a gardé son fonctionnement, n'a jamais pu
être expliquée.
LA PREUVE DES FOSSILES
Il n’y a pas de différence entre les fossiles de
mammifères de dizaines de millions
d’années et les mammifères vivant
aujourd’hui. De plus, ces fossiles
émergèrent subitement, sans aucun lien avec une
espèce qui s’était éteinte
avant.
Il n'est pas surprenant qu'aucun
fossile pour lier les reptiles aux mammifères n'ait
été trouvé. C'est pourquoi
l'évolutionniste paléontologue Roger Lewin
était forcé de dire que " la transition au
premier mammifère… est toujours une
énigme ". (Roger Lewin, "Bones of Mammals, Ancestors Fleshed Out", Science, vol. 212, 26 juin 1981, p. 1492)
George Gaylord Simpson, l'une
des plus grandes autorités évolutionnistes du 20ème
siècle commente ce sujet de la manière suivante,
ce qui est vraiment troublant pour les évolutionnistes :
L'événement
le plus curieux dans l'histoire de la vie sur Terre est le changement
du Mésozoïque, l'Age des Reptiles,
jusqu'à l'Age des Mammifères. C'est comme si le
rideau était soudainement baissé sur la
scène où tous les premiers rôles
étaient pris par les reptiles, spécialement les
dinosaures, en grand nombre et en variétés
déroutantes, et qu'il s'était levé
immédiatement pour révéler le
même emplacement, mais une distribution
entièrement nouvelle, dans laquelle les dinosaures
n'apparaissent pas du tout, d'autres reptiles étant en
surnombre, et tous les premiers rôles sont joués
par des mammifères auxquels on a fait à peine
allusion dans les actes précédents. (George Gaylord Simpson, Life Before Man, New York: Time-Life Books, 1972, p. 42)
Tout ceci démontre
que les mammifères ont également apparu sur Terre
subitement et entièrement formés, sans aucun
ancêtre. C'est une preuve concrète en faveur de la
création divine.
LES
CHAUVES-SOURIS ET LE SYSTEME SONAR
Les chauves-souris, la seule espèce de mammifères
volants, sont l’un des animaux qui défient
l’évolution. Les évolutionnistes
prétendirent que les chauves-souris
évoluèrent petit à petit, mais ils
n’avaient et n’ont toujours aucune
réponse cohérente à apporter sur
l’origine de leurs ailes. De plus, les fossiles de
chauves-souris datant de 50 millions d’années
démontrent que ces animaux sont arrivés
à l’existence dans leur état actuel.
Les chauves-souris ont un système sonar très
sensible. Avec leurs larges oreilles, elles sentent et analysent
l’écho des sons les plus hauts qu’elles
émettent. L’émergence d’un
tel système complexe ne peut être
attribué au hasard.