No text No text No text No text No text No text No text
No text
  Je parle à toi
La foi par la raison
Les signes en vidéo

  La raison témoigne
Ex Nihilo Nihil Fit
Le design intelligent
Qui est dieu ?
Le prince et la grenouille

  La science témoigne
Les mathématiques témoignent
La physique témoigne
 La biologie et biochimie
 Autre sciences
Les scientifiques confirment
La science sous le lobbie athée

  Les prophètes témoignent  
124 000 prophètes témoignent
Pourquoi des prophètes
Une unique Religion
Les Miracles des prophètes

  La Création témoigne
Réflexions sur l'homme
Réflexions sur les êtres vivants
Réflexions sur le micro monde
Réflexions sur l'univers

  Le coeur témoigne
Croire est une innéité
Le libre arbitre témoigne
 Chacun son expérience.
L'évidence de l'âme

  Et Dieu témoigne : le Coran
Un seul verset.
 Le coran Miraculeux
Les versets de la création.
Invitation à la réflexion .

  Allégations athée et réponses
 Et Qui a créé Dieu ?
 La multiplicité de religions
Pourquoi le Mal ?
La religion : opium des peuples
Le dieu bouche trou
Je vois pas je crois pas
Liberté et libre pensée?
Dieu peut-il ?

   Le mythe de l'évolution
L'impasse de l'origine de la vie 
La conception réfute l'évolution
 Interprétations illusoires
 La sélection naturelle 
 Le chainon manquant 
L'archive fossile nie l'évolution
Les espèces réfutent
Le mythe de l'évolution humaine
La propagande







 
  evl

Les espèces vivantes réfutent l évolution

 ( harun yahya) 




Les poissons et les amphibiens


Un fossile de 280 millions d’années appartenant à une espèce disparue de grenouille. Ces découvertes révèlent que les grenouilles sont apparues subitement sur Terre sans aucun prédécesseur.

Les poissons et les amphibiens sont apparus sur Terre subitement sans aucun prédécesseur. Les évolutionnistes ne peuvent expliquer l'origine d'aucune de ces classes vivantes.

Les évolutionnistes prétendent que les invertébrés des mers qui apparurent dans la couche cambrienne ont d'une manière ou d'une autre évolué en poissons pendant des dizaines de millions d'années. Cependant, il n'y a aucun lien transitionnel indiquant qu'une évolution s'est produite entre ces invertébrés et les poissons. En fait, l'évolution des invertébrés, qui ont leurs tissus durs hors de leurs corps et dépourvus de squelette, en poissons osseux qui ont leurs arêtes au milieu de leurs corps est une très grande transformation qui aurait dû laisser un grand nombre de liens transitionnels.

Les évolutionnistes ont creusé les couches de fossiles pendant environ 140 ans cherchant ces formes hypothétiques. Ils ont trouvé des millions de fossiles invertébrés et de fossiles de poissons ; mais, personne n'a jamais trouvé un seul qui soit à mi-chemin entre les deux.

Un paléontologue évolutionniste, Gérald T. Todd, pose la question suivante face à ce fait :

Toutes les trois subdivisions des poissons osseux apparaissent d'abord dans le registre fossile approximativement au même moment… Comment ont-ils surgi ? Qu'est-ce qui leur permet de diverger si largement ?… Et pourquoi n'y a-t-il pas de forme intermédiaire antérieure ? Gerald T. Todd, "Evolution of the Lung and the Origin of Bony Fishes: A Casual Relationship", American Zoologist, vol. 26, no. 4, 1980, p. 757

LE MIRACLE DE LA METAMORPHOSE

Les grenouilles naissent d’abord dans l’eau, puis émergent sur terre dans un processus connu de " métamorphose ". Certaines personnes pensent que la métamorphose est une preuve de l’évolution, tandis que les deux n’ont en fait rien à voir l’une avec l’autre. L’unique mécanisme de développement proposé par l’évolution est la mutation. La métamorphose n’arrive pas par des effets de coïncidence comme la mutation. Au contraire, ce changement provient du code génétique des grenouilles. Autrement dit, il est déjà inscrit que lorsque la grenouille naîtra, elle aura un type de corps lui permettant de vivre sur la terre ferme.
Les évolutionnistes pour justifier ce passage de l’eau à la terre affirment que les poissons, avec un code génétique uniquement conçu pour leur permettre de vivre dans l’eau, se sont transformés en créatures terrestres après quelques mutations provenant du hasard. Néanmoins, la métamorphose en réalité renverse l’évolution, au lieu de la consolider parce que l’erreur la plus infime dans le processus de métamorphose provoquera la mort ou du moins la déformation de la créature. Il est essentiel que la métamorphose se produise parfaitement. Il est impossible pour un processus aussi complexe, qui n’admet aucune erreur, d’être arrivé à ses fins au moyen de mutations issues du hasard, comme l’affirment les évolutionnistes. La métamorphose est en réalité un miracle qui révèle la perfection dans la création
.

Le scénario évolutionniste soutient également que les poissons, qui ont évolué à partir d'invertébrés, se sont transformés plus tard en amphibiens qui sont également capables de vivre sur terre (les amphibiens sont des animaux capables de vivre sur terre et dans l'eau, comme la grenouille). Mais comme vous l'imaginerez, ce scénario manque aussi de preuves. Il n'y a pas un seul fossile pour vérifier qu'une créature mi-poisson/mi-amphibien ait jamais existé. Cette vérité est confirmée, quoique à contrecœur, par une célèbre autorité évolutionniste, Robert L. Caroll, qui est l'auteur de Vertebrate Paleontology and Evolution (Paléontologie vertébrée et évolution) :

Nous n'avons pas de fossiles intermédiaires entre les poissons (rhipidistian) et les premiers amphibiens.(R. L. Caroll, Vertebrate Paleontology and Evolution, New York: W.H. Freeman and Co., 1988, p. 4)

 En bref, les poissons ainsi que les amphibiens ont apparu subitement et dans leur forme actuelle sans aucun prédécesseur. Autrement dit, Dieu les a créés sous une forme parfaite.

LE PROBLEME DES ECAILLES

L’une des contradictions les plus importantes dans le plan évolutif chimérique qui s’étend des poissons aux reptiles est la formation épidermique de ces organismes. Tous les poissons ont des écailles sur leur peau contrairement aux amphibiens.
Les reptiles qui ont prétendument évolué à partir des amphibiens avaient aussi des écailles. Si nous supposons qu’il y a une relation évolutive entre ces organismes, nous devons également répondre à la question suivante : pourquoi les écailles, qui existent chez les poissons, ont disparu des amphibiens, puis ont réapparu chez les reptiles ? Les évolutionnistes, cependant, sont incapables de répondre à cette question.

 


Les reptiles

La théorie de l'évolution est tout aussi incapable de rendre compte de l'origine des reptiles. Les membres de cette catégorie spécifique ont apparu distinctement sans subir un quelconque processus évolutif. Les caractéristiques physiologiques des reptiles sont largement différentes de celles de leurs ancêtres allégués, les amphibiens.

Les dinosaures, les lézards, les tortues, les crocodiles et bien d'autres espèces appartiennent à la classe vivante appelée " reptiles ". Certains de ces reptiles comme les dinosaures, ont disparu, mais d'autres existent toujours.

LA FIN DES DINOSAURES

Les dinosaures étaient les plus grands animaux terrestres n’ayant jamais vécu. Avec leurs corps parfaitement conçus, ils ont vécu sur Terre pendant une longue période. Selon un consensus parmi les scientifiques, ils se sont éteints à cause d’un désastre météorique. Ce phénomène était divinement planifié afin que la Terre puisse accueillir l’arrivée des mammifères et en particulier des êtres humains, qui furent créés en conséquence (d’après les registres géologiques).

Les reptiles possèdent des caractéristiques particulières, comme leurs corps qui sont recouverts de plaques appelées " écailles ". Ils sont à sang froid, ce qui veut dire qu'ils ne peuvent pas générer leur propre chaleur corporelle. C'est pour cela qu'ils ont besoin de rayons de soleil directs pour réchauffer leurs corps. Ils donnent naissance à leurs petits en pondant des œufs. Les évolutionnistes ne peuvent pas expliquer comment les reptiles sont apparus. L'allégation conventionnelle évolutionniste sur ce sujet consiste à dire que les reptiles ont évolué des amphibiens. Cependant, il n'y a pas un brin de preuve pour le justifier. Au contraire, une observation des amphibiens et des reptiles démontre qu'il y a de très grandes différences physiologiques entre ces deux groupes vivants et qu'un mi-reptile/mi-amphibien n'a aucune chance de survivre.

Une telle créature n'existe donc pas dans le registre fossile. L'éminent paléontologue évolutionniste, Lewis L. Caroll, admet ce fait dans son article intitulé "Le problème de l'origine des reptiles " :

Malheureusement, pas un seul spécimen d'un ancêtre reptilien approprié n'est connu avant l'apparition des vrais reptiles. L'absence de pareilles formes ancestrales laisse sans réponse plusieurs problèmes de transition amphibienne-reptilienne. Lewis L. Caroll, "Problems of the Origin of Reptiles" Biological Reveiws of the Cambridge Philosophical Society, vol. 44, p. 393

LA CONCEPTION ERRONEE DU SEYMOURIA

Les évolutionnistes affirmaient en même temps que le fossile du Seymouria (à gauche) était une forme transitionnelle entre les amphibiens et les reptiles. Selon ce scénario, Seymouria était " l’ancêtre primitif des reptiles ". Cependant, des découvertes ultérieures de fossiles montrèrent que les reptiles vivaient sur Terre quelques 30 millions d’années avant Seymouria. (Des fossiles de Seymouria sont trouvés dans les basses roches permiennes d’environ 280 millions d’années. Cependant, les premiers reptiles connus Hylonomus et Paleothyris sont trouvés dans les basses et moyennes roches pennsylvaniennes, datant d’environ 310-330 millions d’années. (Voir Barbara J.  71 )A la lumière de cela, les évolutionnistes durent abandonner leurs affirmations concernant Seymouria.

De plus, il y a également des limites insurmontables entre les espèces de reptiles, comme les serpents, les dinosaures ou les lézards. Toutes ces espèces distinctes sont apparues subitement et distinctement sur Terre, parce que Dieu les a créées ainsi. Cette vérité est citée comme suit dans le Coran :

Dieu a créé à partir de l'eau tous les êtres vivants. Il en est parmi eux qui rampent sur le ventre, pendant que d'autres se déplacent sur deux ou quatre jambes. Dieu crée ce qu'Il veut, car Sa puissance n'a point de limite. (Sourate An-Nour: 45)


LA DIFFERENCE DANS LES ŒUFS

Une des contradictions du scénario évolutionniste amphibiens-reptiles est la structure des œufs. Les œufs des amphibiens, qui se développent dans l’eau, ont une structure semblable à une gelée et une membrane perméable. Toutefois, les œufs des reptiles ont une structure solide et imperméable adaptée à leurs conditions terrestres, comme nous le voyons ici dans la reconstitution d’œuf de dinosaure. Afin qu’un amphibien devienne un reptile, ses œufs doivent se transformer en œufs de reptiles. Mais c’est impossible.

LES TORTUES SONT TOUJOURS LES MEMES

Il n’y a pas de différence entre les anciens fossiles de reptiles et leurs équivalents actuels. La tortue de mer de 100 millions d’années à gauche est exactement la même que son équivalent moderne.



Les oiseaux et les reptiles

Les évolutionnistes affirment que les oiseaux ont évolué à partir des reptiles. Lorsque nous observons la structure de ces deux classes vivantes, nous voyons que cette assertion n'est vraiment pas du tout scientifique.

Les évolutionnistes disent que les oiseaux ont évolué des dinosaures reptiliens à petite structure. Une comparaison entre les oiseaux et les reptiles, toutefois, démontre que ces classes vivantes sont très différentes les unes des autres et aucune évolution quelle qu'elle soit n'a pu avoir lieu entre eux.

Il y a plusieurs différences structurelles entre les oiseaux et les reptiles. La plus importante est leur structure osseuse. Les dinosaures, les ancêtres allégués des oiseaux, d'après les évolutionnistes, ont d'épais et solides os à cause de leur structure massive. Tandis que les os des oiseaux vivants et disparus sont creux et donc très légers. Cette légère structure osseuse est très importante pour le vol des oiseaux.

LES TRAITS DISTINCTIFS DES REPTILES

Dans le monde des vertébrés, les reptiles sont un des groupes qui ressemble le moins aux oiseaux. Tandis que ces derniers sont à sang chaud, les reptiles ne sont même pas capables de produire leur propre chaleur corporelle. Avec la structure de leur peau, leur métabolisme, et leur système squelettique, les reptiles sont en fin de compte créés pour vivre sur terre.

Une autre différence importante entre les reptiles et les oiseaux est leur structure métabolique. Tandis que les reptiles ont la plus lente vitesse métabolique dans le monde des créatures vivantes, les oiseaux tiennent le plus grand record dans ce domaine. Par exemple, la chaleur corporelle d'un moineau domestique peut s'élever jusqu'à 48°C à cause de son métabolisme rapide. D'un autre côté, les reptiles ne sont même pas capables de produire leur propre chaleur corporelle et se réchauffent alors sous le soleil. Les reptiles sont les animaux qui consomment le moins d'énergie dans la nature, alors que les oiseaux sont ceux qui en consomment le plus.

Le système respiratoire des oiseaux diffère aussi grandement de celui des reptiles. Ces derniers ainsi que les mammifères prennent l'air dans leurs poumons par leur trachée puis le ressortent par le même tuyau. Chez les oiseaux, l'air effectue un seul trajet par les canaux des poumons ; il entre d'un côté et sort de l'autre. Grâce à ce système respiratoire qui n'existe chez aucune autre classe vivante, les oiseaux ont une utilisation efficace de l'air. Ce système leur permet de voler même à une altitude de 8.000 mètres, là où l'oxygène est très rare.

LA FONCTION DES PLUMES
Contrairement aux reptiles, les corps des oiseaux sont recouverts de plumes. Responsables de la fonction aérodynamique chez les oiseaux, les plumes les aident également à conserver leur chaleur corporelle.

Une autre caractéristique qui élève une barrière insurmontable entre les oiseaux et les reptiles est les plumes qui sont une structure spécifique aux oiseaux. Ainsi, les corps des reptiles sont recouverts d'écailles, alors que ceux des oiseaux sont recouverts de plumes.

Bref, de nombreuses différences entre ces deux espèces d'animaux réfutent définitivement l'affirmation des évolutionnistes qui pensent, rappelons-le, que les reptiles ont évolué graduellement en oiseaux.

Alan Feduccia, un professeur de l'Université de Caroline du Nord, s'oppose fermement à la théorie qui énonce que les oiseaux ont une parenté avec les dinosaures sur la base de découvertes scientifiques, malgré le fait qu'il soit lui-même un évolutionniste :

Eh bien, j'ai étudié des crânes d'oiseaux pendant 25 ans et je ne vois aucune similarité. Je ne la vois pas du tout… Que les theropodes (un groupe majeur de dinosaures) viennent des oiseaux, serait à mon avis le plus grand embarras de la paléontologie du 20ème siècle. (Pat Shipman, "Birds do it… Did Dinosaurs?", New Scientist, 1 février 1997, p. 28)


Les poumons des oiseaux fonctionnent d’une manière complètement opposée à celle des poumons d’animaux terrestres. Ces derniers inspirent et expirent par les mêmes passages d’air. Alors que chez les oiseaux, l’air entre à l’avant du poumon et sort de l’arrière. Cette " conception " distincte est faite spécialement pour les oiseaux, qui ont besoin de grandes quantités d’oxygène durant leur vol. Il est impossible pour cette structure d’avoir évolué à partir des poumons des reptiles, parce que la respiration aurait été impossible avec une forme " intermédiaire " entre ces deux sortes d’organisation respiratoire.

LE SYSTEME SQUELETTIQUE SPECIAL DES OISEAUX

Contrairement aux os des dinosaures et des reptiles, les os d’oiseaux sont creux, ce qui donne au corps de la stabilité et de la légèreté. La structure squelettique des oiseaux est employée dans la conception d’avions, ponts et autres structures de notre temps.
LE DEMENTI DE FEDUCCIA

Le célèbre ornithologue Alan Feduccia pense que la théorie de l’évolution des oiseaux à partir des reptiles est simplement absurde.



Les plumes d'oiseaux

Les plumes, qui ont une conception extrêmement complexe et des caractéristiques aérodynamiques, sont spécifiques aux oiseaux. L'affirmation que les plumes d'oiseaux ont évolué des écailles des reptiles est sans fondement aucun.

Les corps des reptiles sont recouverts d'écailles, tandis que ceux des oiseaux sont recouverts de plumes. Puisque les évolutionnistes considèrent les reptiles comme étant les ancêtres des oiseaux, ils sont obligés d'affirmer que les plumes d'oiseaux ont évolué des écailles des reptiles. Cependant, il n'y a aucune similarité entre les écailles et les plumes.

LES PLUMES ET LES ECAILLES

La théorie de l’évolution est forcée de proposer l’hypothèse que les plumes qui sont parfaitement conçues pour voler évoluèrent des écailles de reptiles. Les plumes et les écailles, toutefois, sont complètement différentes les unes des autres en terme d’origine génétique et de développement embryologique. Ci-dessus la structure détaillée d’une plume d’oiseau, et sur le côté, les écailles d’un reptile.

Un professeur de physiologie et de neurobiologie de l'Université de Connecticut, A.H. Brush, accepte cette réalité, bien qu'il soit un évolutionniste :

Chaque caractéristique depuis la structure et organisation de gène, jusqu'au développement morphologique et l'organisation des tissus est différente (dans les plumes et les écailles). (A. H. Brush, " On the Origin of Feathers ", Journal of Evolutionary Biology, vol. 9, 1996, p. 132)

De plus, le Pr. Brush observe la structure de la protéine des plumes d'oiseaux et souligne qu'elle est " unique parmi les vertébrés ". (A. H. Brush, " On the Origin of Feathers ", p. 131)


LE PAON ET DARWIN

Les plumes du paon sont un exemple très explicite de conception. Elles invitent l’être humain à réfléchir sur la manière parfaite et harmonieuse avec laquelle Dieu a créé les créatures vivantes. Cependant, Darwin était " malade " à chaque fois qu’il voyait cette beauté.
Il n'y a aucune marque de fossile pour prouver que les plumes d'oiseaux ont évolué des écailles des reptiles. Au contraire, " les plumes ont apparu soudainement dans le registre fossile, comme caractère ' indéniablement unique ' distinguant les oiseaux " comme le déclare le Pr. Brush. (A. H. Brush, " On the Origin of Feathers ", p. 133)En plus, chez les reptiles, aucune structure épidermique n'a encore été détectée qui donne une origine aux plumes d'oiseaux. (A. H. Brush, " On the Origin of Feathers ", p. 131)

L'histoire du " fossile du dinosaure plumé " découvert en Chine, survenue en 1996 en plein milieu de propagandes médiatiques, était totalement infondée, et il fut admis en 1997 que le fossile du Sinosauroptéryx en question ne possédait aucune structure ressemblant aux plumes. ("Plucking the Feathered Dinosaur", Science, vol. 278, 14 novembre 1997, p. 1229)

Lorsque nous observons de près la structure des plumes, nous rencontrons une conception très complexe qui ne peut être expliquée par un processus évolutif. Le célèbre ornithologue Alan Feduccia déclare que " chacune de leurs caractéristiques a des fonctions aérodynamiques. Elles sont extrêmement légères, ont l'habileté de s'élever qui augmente progressivement, et peuvent retourner à leur position précédente très facilement ". Puis il continue en concluant :

Je ne peux vraiment pas comprendre comment un organe parfaitement conçu pour voler puisse au début avoir émergé pour un autre besoin. (Douglas Palmer, "Learning to Fly", (Review of The Origin of and Evolution of Birds by Alan Feduccia, Yale University Press, 1996), New Scientist, vol. 153, 1 mars 1997, p. 44)

La conception des plumes obligea aussi Charles Darwin à s'y pencher. Ainsi, la parfaite esthétique des plumes du paon l'a rendu " malade ", selon son propre terme. Dans une lettre qu'il écrivit à Asa Gray le 3 avril 1860, il dit : " Je me rappelle bien du temps où la pensée de l'œil me donnait froid partout, mais j'ai surmonté cette étape du problème… " Puis, il continua : " … maintenant, des détails insignifiants de structure me rendent parfois perplexe. La vue d'une plume sur la queue d'un paon, dès que je la regarde, me rend malade ! " (Norman Macbeth, Darwin Retried: An Appeal to Reason, Boston: Gambit, 1971, p. 101)

LA STRUCTURE DES PLUMES
Les plumes d’oiseaux se développent de chaque côté des tiges qui sont directement attachées sur les os du squelette de l’oiseau. Cette structure est complètement différente des écailles des reptiles, les soi-disant ancêtres des oiseaux. Les écailles n’ont rien à voir avec les os du squelette.
Gros plan d’écailles de reptiles. Comme nous le voyons clairement, les écailles recouvrent les parties dures de la peau. Elles ne ressemblent pas du tout aux plumes.



L'origine des mammifères


LES MAMMIFERES MARINS ET LES OURS

Les mammifères marins, comme les dauphins et les baleines, sont les animaux primaires qui mirent les évolutionnistes dans une impasse. Selon l’évolution, ces animaux auraient évolué des mammifères terrestres, mais il n’y a aucun mammifère terrestre qui puisse être considéré comme " l’ancêtre " de ces espèces. Dans son livre, L’origine des espèces, Darwin affirmait que " les baleines ont évolué à partir des ours qui essayaient de nager ". Cependant, il réalisa plus tard l’irrationalité de cette affirmation et la retira de la dernière édition de son livre.

Contrairement aux affirmations évolutionnistes, les mammifères survinrent sur Terre soudainement sans aucun prédécesseur. De plus, les évolutionnistes n'ont pas d'explication pour déterminer l'origine des différents groupes de mammifères.

Comme observée jusque-là, la théorie de l'évolution suggère que quelques créatures imaginaires, qui sont sorties de la mer, se sont transformées en reptiles et que les oiseaux se sont formés par l'évolution comme ce fut le cas pour les reptiles.

Selon le même scénario, les reptiles sont les ancêtres, pas seulement des oiseaux, mais aussi des mammifères.

Cependant, il y a de grands écarts structurels entre les reptiles, qui ont des écailles sur leurs corps, qui sont de sang froid, et qui se reproduisent en pondant des œufs ; et les mammifères qui ont de la fourrure sur leurs corps, qui sont à sang chaud, et qui se reproduisent en donnant naissance à une progéniture vivante.

Un exemple simple pour mieux appréhender les barrières structurelles entre les reptiles et les mammifères est la structure de leur mâchoire. Les mâchoires inférieures des mammifères ne se constituent que d'un seul os mandibulaire et les dents sont placées sur cet os. Chez les reptiles, toutefois, il y a trois petits os des deux côtés de la mâchoire inférieure.

LE PROBLEME DES FOURRURES

Les corps des mammifères sont recouverts par de la fourrure ou des poils, caractéristique qui ne se trouve chez aucun autre groupe vivant. Cependant, les corps des reptiles, les ancêtres allégués des mammifères, sont recouverts d’écailles. Les évolutionnistes préfèrent garder le silence à propos de ce changement pour le moins curieux : comment les écailles se sont-elles transformées en fourrure de mammifères.

Une autre différence de base est que tous les mammifères ont trois os dans leur oreille moyenne (marteau, enclume et étrier). Chez tous les reptiles, il n'y a qu'un seul os à l'oreille moyenne. Les évolutionnistes affirment que la mâchoire des reptiles et leur oreille moyenne ont évolué graduellement en mâchoire et oreille de mammifère. Mais la question de savoir comment ce changement s'est produit reste sans réponse. En particulier, la question de savoir comment une oreille avec un seul os a évolué en oreille avec trois os, et comment simultanément le processus d'ouïe a gardé son fonctionnement, n'a jamais pu être expliquée.


LA PREUVE DES FOSSILES

Il n’y a pas de différence entre les fossiles de mammifères de dizaines de millions d’années et les mammifères vivant aujourd’hui. De plus, ces fossiles émergèrent subitement, sans aucun lien avec une espèce qui s’était éteinte avant.
Il n'est pas surprenant qu'aucun fossile pour lier les reptiles aux mammifères n'ait été trouvé. C'est pourquoi l'évolutionniste paléontologue Roger Lewin était forcé de dire que " la transition au premier mammifère… est toujours une énigme ". (Roger Lewin, "Bones of Mammals, Ancestors Fleshed Out", Science, vol. 212, 26 juin 1981, p. 1492)

George Gaylord Simpson, l'une des plus grandes autorités évolutionnistes du 20ème siècle commente ce sujet de la manière suivante, ce qui est vraiment troublant pour les évolutionnistes :

L'événement le plus curieux dans l'histoire de la vie sur Terre est le changement du Mésozoïque, l'Age des Reptiles, jusqu'à l'Age des Mammifères. C'est comme si le rideau était soudainement baissé sur la scène où tous les premiers rôles étaient pris par les reptiles, spécialement les dinosaures, en grand nombre et en variétés déroutantes, et qu'il s'était levé immédiatement pour révéler le même emplacement, mais une distribution entièrement nouvelle, dans laquelle les dinosaures n'apparaissent pas du tout, d'autres reptiles étant en surnombre, et tous les premiers rôles sont joués par des mammifères auxquels on a fait à peine allusion dans les actes précédents. (George Gaylord Simpson, Life Before Man, New York: Time-Life Books, 1972, p. 42)

Tout ceci démontre que les mammifères ont également apparu sur Terre subitement et entièrement formés, sans aucun ancêtre. C'est une preuve concrète en faveur de la création divine.

LES CHAUVES-SOURIS ET LE SYSTEME SONAR

Les chauves-souris, la seule espèce de mammifères volants, sont l’un des animaux qui défient l’évolution. Les évolutionnistes prétendirent que les chauves-souris évoluèrent petit à petit, mais ils n’avaient et n’ont toujours aucune réponse cohérente à apporter sur l’origine de leurs ailes. De plus, les fossiles de chauves-souris datant de 50 millions d’années démontrent que ces animaux sont arrivés à l’existence dans leur état actuel.
Les chauves-souris ont un système sonar très sensible. Avec leurs larges oreilles, elles sentent et analysent l’écho des sons les plus hauts qu’elles émettent. L’émergence d’un tel système complexe ne peut être attribué au hasard.



Extrait du livre : Parlez moi de  la création . HarunYahya.