La tromperie
la plus flagrante du darwinisme est l’affirmation
que l’homme a évolué à partir de créatures
ressemblant au singe. Cette affirmation a été
imposée à la société par le biais de milliers de
dessins et de modèles fictifs. Le fait est qu’il
n’y a pas de preuve de l’existence de
"l’homme-singe’". L’australopithèque, décrit comme
le plus vieil ancêtre de l’homme, était en réalité
une espèce éteinte de singes, qui n’étaient pas si
différents des chimpanzés actuels. Les
classifications telles que Homo erectus, que l’on
place après l’australopithèque dans la lignée de
l’évolution, l’homme de Neandertal et Homo sapiens
archaïque, étaient toutes des races humaines.
La
légende de l'évolution de l'homme
Tout comme les autres
affirmations des évolutionnistes sur l'origine des formes de
vie, leur affirmation sur l'origine de l'homme n'a aussi aucune base
scientifique. Les découvertes montrent que "
l'évolution de l'homme " est simplement une
légende.
LA DIVERSITE DES SINGES
A travers l’histoire, plus de 6.000 espèces de
singes ont vécu et la plupart d’entre eux ont
disparu. Les fossiles de ces espèces éteintes de
singes constituent une ressource riche pour les
évolutionnistes. Ces derniers écrivirent le
scénario de l’évolution humaine en
arrangeant quelques crânes qui convenaient à leur
but, dans un ordre croissant, et dispersant les crânes de
quelques races humaines disparues parmi eux.
Darwin soutient dans son livre La
descendance de l'homme publié en 1871, que les
êtres humains et les singes descendent d'un ancêtre
commun. Depuis, les partisans de Darwin ont essayé
coûte que coûte de soutenir cette affirmation. Mais
malgré toutes les recherches qui ont
été effectuées, l'affirmation
d'évolution humaine n'a pas été
appuyée par une quelconque découverte
scientifique concrète, particulièrement dans le
domaine des fossiles.
L'homme de la rue est, dans la
majorité, inconscient de ce fait, et pense que l'affirmation
de l'évolution humaine est soutenue par une grande
quantité de preuves fermes. La raison de cette opinion
incorrecte est que le sujet est fréquemment
discuté dans les médias et
présenté comme une vérité
prouvée. Mais de vrais spécialistes de ce sujet
sont conscients que l'affirmation de l'évolution humaine n'a
aucun fondement scientifique. David Pilbeam, un
paléontologue de l'Université de Harvard,
déclare ceci :
Ernst Mayr, l’un des défenseurs du
néo-darwinisme, admet que le scénario de "
l’évolution de l’homme " n’a
été appuyé par aucune preuve dans le
registre fossile.
Si
vous ramenez un scientifique habile d'une autre discipline et lui
montrez les preuves infondées que nous avons, il dirait
sûrement : " Oubliez ça, ce n'est pas assez pour
continuer. " (Richard E. Leacky, The Making of Mankind,
Michael Joseph Limited, Londres, 1981, p. 43) Quant à William Fix,
l'auteur d'un livre important sur le thème de la
paléoanthropologie, il fait ce commentaire :
Il
y a plusieurs scientifiques et vulgarisateurs aujourd'hui qui ont la
témérité de nous dire qu'il n'y a "pas
de doute" sur l'origine de l'homme. Si seulement ils avaient la preuve.(William
R Fix, The Bone Peddlers, Macmillan Publishing Company: New York, 1984,
pp. 150-153)
La
théorie de l'évolution, qui " manque de preuve ",
fait commencer l'arbre généalogique de
l'être humain avec une espèce de singe
appelé australopithèque. Selon cette assertion,
l'australopithèque commença à marcher
debout avec le temps, son cerveau évolua, et passa par une
série d'étapes pour arriver à
l'état de l'homme actuel (l'Homo sapiens). Mais le registre
fossile ne soutient pas ce scénario. Malgré
l'affirmation de toutes sortes de formes intermédiaires, il
y a une barrière infranchissable entre les restes de
fossiles de l'homme et des singes. De plus, il a
été révélé que
les espèces qui sont dépeintes comme les
ancêtres des unes et des autres sont en
réalité des espèces contemporaines qui
ont vécu à la même période.
Ernest Mayr, l'un des plus importants partisans de la
théorie de l'évolution du 20ème
siècle, accepte cette vérité : " La
chaîne précédant l'apparition de l'Homo
sapiens est en fait perdue. "(Scientific American,
décembre 1992)
LE
REGISTRE FOSSILE DESAPPROUVE L’EVOLUTION
Le scénario de " l’évolution humaine "
n’a pas de base dans le registre fossile tout comme les
autres scénarios des évolutionnistes sur les
espèces vivantes. Contrairement à la propagande
étalée par les médias, il
n’y a pas de preuve par les fossiles démontrant
que les hommes et les singes proviennent d’un
ancêtre commun.
L'australopithèque
Un fossile de crâne d’espèce
d’australopithèque bosei codé en OH-5
DES DESSINS IMAGINAIRES
De tels dessins imaginaires représentant
l’australopithèque marchant ont
été réfutés par les
dernières découvertes scientifiques.
Les
créatures, appelées par les
évolutionnistes australopithèques, ne sont en
fait rien d'autre qu'une espèce de singe disparue.
Australopithèque
signifie " singe du sud ". Appartenant à
différentes catégories, toutes les
espèces d'australopithèques sont des singes
disparus qui ressemblent aux singes d'aujourd'hui. Leurs
capacités crâniennes sont les mêmes, ou
plus petites que les chimpanzés actuels. Il y a des parties
saillantes dans leurs mains et pieds qu'ils utilisent pour grimper aux
arbres, comme les chimpanzés d'aujourd'hui, et leurs pieds
ont des habiletés simiesques pour s'agripper aux branches.
Plusieurs caractéristiques comme la proximité des
yeux, les molaires pointues, la structure mandibulaire, les longs bras,
et les jambes courtes, sont des preuves que ces créatures ne
sont pas différentes des singes actuels.
Les évolutionnistes
affirment que bien que les australopithèques
possèdent l'anatomie d'un singe, ils marchaient debout comme
les humains.
" ADIEU LUCY ! "
Les
découvertes scientifiques s’opposèrent
aux propositions des évolutionnistes sur " Lucy ", le
spécimen le plus célèbre de
l’espèce australopithèque. Le fameux
journal scientifique français Science&Vie admit ce
fait dans son numéro de février 1999 avec le
titre " Adieu Lucy " déclarant que
l’australopithèque ne pouvait pas être
considéré comme l’ancêtre de
l’homme.
Des
recherches intensives faites sur
différents spécimens
d'australopithèque par deux anatomistes de
renommée mondiale d'Angleterre et des U.S.A., Lord Solly
Zuckerman et le Pr. Charles Oxnard, ont montré que ces
créatures n'étaient pas bipèdes et
avaient le même mouvement que les singes d'aujourd'hui. Ayant
étudié les os de ces fossiles pendant 15 ans,
avec un financement du Gouvernement britannique, Lord Zuckerman et son
équipe composée de 5 spécialistes sont
arrivés à la conclusion - bien que Zuckerman soit
lui-même un évolutionniste - que les
Australanthropiens étaient seulement une espèce
ordinaire de singe et n'étaient absolument pas
bipèdes (Solly Zuckerman, Beyond The Ivory
Tower, New York: Toplinger Publications, 1970, pp. 75-94) .De
même, Oxnard, lui aussi un évolutionniste, a
lié la structure squelettique de
l'australopithèque à celle des orangs-outans
modernes.(Charles E. Oxnard, "The Place
of Australopithecines in Human Evolution: Grounds for Doubt", Nature,
vol. 258, p. 389)
Les
analyses détaillées dirigées par
l'anthropologue américain Holly Smith en 1994 sur les dents
d'un australopithèque ont indiqué que
l'australopithèque était une espèce de
singe.(Holly
Smith, American Journal of Physical Anthropology, vol. 94, 1994, pp.
307-325)
Durant
la même année, Fred Spoor, Bernard Wood et Frans
Zonneveld, tous des spécialistes en anatomie, sont
arrivés à la même conclusion par une
méthode complètement différente. Cette
méthode était basée sur l'analyse
comparative des canaux semi-circulaires de l'oreille interne des
humains et des singes qui subvient au soutien de
l'équilibre. Les canaux de l'oreille interne de tous les
spécimens d'australopithèques analysés
par Spoor, Wood et Zonneveld étaient les mêmes que
ceux des singes modernes.
(Fred Spoor, Bernard Wood, Frans Zonneveld, "Implication of Early
Hominid Labryntine Morphology for Evolution of Human Bipedal
Locomotion", Nature, vol. 369, 23 juin 1994, pp. 645-648) Cette
découverte a montré encore une fois que
l'espèce d'australopithèque est une
espèce similaire aux singes modernes.
DART
ET SON ENFANT
Le premier fossile d’australopithèque
était découvert par le paléontologue
évolutionniste Raymond Dart. Ce premier spécimen
s’appelait " l’enfant de Taung ". Dart avait
suggéré que ce fossile, qui appartenait
à un individu très jeune, avait des
caractéristiques " semblables à celles de
l’homme ". Les découvertes qui suivirent
montrèrent toutefois que les australopithèques
avait en fin de compte un visage de singe.
L’AUSTRALOPITHEQUE
ET LE CHIMPANZE
Le crâne de l’australopithèque afarensis
et celui d’un chimpanzé moderne sont
très similaires. Cette similarité confirme que
les créatures figurant dans la classification de
l’australopithèque sont une espèce de
singes qui n’a rien à voir avec les humains.
L'Homo
erectus
Un crâne datant de 13.000 ans, déterré
à Kow Swamp en Australie, et qui a les
caractéristiques de l’homme moderne ainsi que de
l’Homo erectus
Présenté
par les évolutionnistes comme " l'homme primitif ", l'Homo
erectus est en fait une race humaine disparue. Les
différences entre l'Homo erectus et nous-mêmes ne
sont que des différences raciales.
Dans le schéma
d'évolution de l'homme imaginé par les
évolutionnistes, les fossiles classifiés comme
Homo erectus arrivent après l'espèce
australopithèque. [La classification " Homo abilis ", qui
était proposée par certains
évolutionnistes, a été incluse dans
l'espèce australopithèque ces
dernières années.]
Le crâne d’un Homo erectus typique
trouvé à Koobi Fora en Afrique en 1975
Comme
le sous-entend le mot " erect " (debout), " Homo erectus " signifie "
homme marchant debout ". Les évolutionnistes ont eu
à séparer ces hommes des
précédents en ajoutant la qualité de "
posture droite ", parce que tous les fossiles disponibles d'Homo
erectus sont droits à un degré non
observé chez n'importe quel spécimen
d'australopithèque ou Homo abilis. Il n'y a pas de
différence entre le squelette de l'homme moderne et celui
d'un Homo erectus. Une bonne indication qui nous permet
d'établir cette similitude est le fossile du " Turkana Boy "
qui est inclus dans la classe d'Homo erectus. Il est
confirmé que le fossile était celui d'un enfant
de 12 ans, qui aurait eu 1,83m de taille dans son adolescence. La
structure squelettique droite du fossile n'est pas
différente de celle d'un homme moderne, point sur lequel le
paléontologue américain Alan Walker disait qu'il
doutait que " le pathologiste moyen pourrait dire la
différence entre le fossile de squelette et celui d'un
humain moderne ".Boyce
Rensberger, The Washington Post, 19 novembre 1984
LE TURKANA BOY
" Grand et moderne ". C’était le commentaire de
Richard Leakey sur ce fossile datant de 2,2 millions
d’années. Il n’y a virtuellement aucune
différence entre ce fossile classifié comme Homo
erectus et le squelette humain tel que nous le connaissons.
La raison première
pour les évolutionnistes pour définir l'Homo
erectus de " primitif " est sa capacité crânienne
(900-1100 cm3), qui est inférieure à celle de
l'homme moderne moyen, et ses larges sourcils saillants. Cependant, il
y a plusieurs personnes vivant aujourd'hui dans le monde qui ont la
même capacité crânienne que l'Homo
erectus (les Pygmées par exemple) et il y a d'autres races
qui ont des sourcils proéminents (comme les
Aborigènes d'Australie).
Des découvertes de fossiles d’Homo erectus
montrent que cette classification est celle d’une vraie race
humaine.
C'est
une réalité communément
acceptée que les différences dans les
capacités crâniennes ne dénotent pas
nécessairement des différences dans
l'intelligence ou les habiletés. L'intelligence
dépend plutôt de l'organisation interne du cerveau
que de son volume.(Marvin
Lubenow, Bones of Contention, Grand Rapids, Baker, 1992, p. 83)
Même
l'évolutionniste Richard Leakey déclare que les
différences entre l'Homo erectus et l'homme moderne ne sont
pas plus que des variations raciales :
L'on
verrait également des différences dans la forme
du crâne, dans le degré de poussée en
avant du visage, la robustesse du front, etc. Ces
différences ne sont probablement pas plus
prononcées que ce qu'on voit aujourd'hui entre les races
géographiquement séparées des humains
modernes. (Richard
Leackey, The Making of Mankind, Londres: Sphere Books, 1981, p. 62)
Bref, les êtres
humains que les évolutionnistes classifient comme Homo
erectus, sont une race humaine disparue dont le degré
d'intelligence n'est pas différent du nôtre. Il y
a, cependant, un énorme écart entre l'Homo
erectus, une race humaine, et les singes qui l'ont
précédée dans le scénario
de " l'évolution humaine " (australopithèque ou
Homo abilis). Ce qui veut dire que les premiers hommes apparurent sur
le registre fossile subitement et immédiatement sans aucune
histoire évolutive. Il ne peut y avoir une indication plus
claire du fait qu'ils ont été
créés.
L’HOMO
ERECTUS, UN INGENIEUR MARIN
Les nouvelles publiées dans New Scientist du 14 mars 1998
nous informent du fait que les humains appelés par les
évolutionnistes Homo erectus étaient des
navigateurs et ceci, il y a plus de 700.000 ans. Ces humains qui
avaient accumulé assez de connaissance et de savoir-faire
technologique pour construire un vaisseau et se prévaloir
d’une culture utilisant le transport marin, peuvent
difficilement être appelés primitifs.
LES
INDIGENES AUSTRALIENS
Les Aborigènes, les gens originaires d’Australie,
qui vivent encore aujourd’hui, ont de grandes
similarités avec l’Homo erectus en terme de
caractéristiques crâniennes.
Une race
humaine disparue: le Neandertal
Jean B. Lamarck : La science a démenti sa théorie.
Il a
été définitivement
vérifié aujourd'hui que l'homme de Neandertal,
qui est présenté comme " l'ancêtre
primitif de l'homme " par les évolutionnistes, est
simplement une race humaine disparue.
DE
FAUX MASQUES NEANDERTALIENS ETABLIS PAR LES EVOLUTIONNISTES
Les évolutionnistes ont déployé de
grands efforts pour présenter la race
néandertalienne comme étant les hommes primitifs
des cavernes. Des images imaginaires, comme celle que l’on
voit ici, prirent place dans les livres. Cependant,
aujourd’hui, les évolutionnistes ont
également admis que l’homme de Neandertal avait
une culture avancée.
Les Néandertaliens sont des êtres humains qui sont
apparus subitement il y a 100.000 ans en Europe. Puis, il y a 35.000
ans, ils sont disparus ou se sont assimilés en se
mélangeant à d'autres races. Leur seule
différence par rapport à l'homme moderne est leur
squelette qui est plus robuste et leur capacité
crânienne légèrement plus grande.
Les Néandertaliens
sont une race humaine et ce fait est aujourd'hui admis par la plupart
des gens. Les évolutionnistes ont essayé tant
bien que mal de les présenter comme une " espèce
primitive ", mais toutes les découvertes indiquent qu'ils
n'étaient pas plus différents qu'un homme "
robuste " marchant dans la rue aujourd'hui. Une importante
autorité sur ce sujet, Erik Trinkaus, un
paléontologue de l'Université du Nouveau-Mexique
écrit :
Des
comparaisons détaillées de restes squelettiques
du Neandertal avec ceux des humains modernes ont montré
qu'il n'y a rien dans l'anatomie du Neandertal qui indique de
façon concluante des habiletés locomotrices,
manipulatrices, intellectuelles ou linguistiques inférieures
à celles des humains modernes. (Erik
Trinkaus, "Hard Times Among the Neanderthals", Nature History, vol. 87,
décembre 1978, p. 10 ; R. L. Holloway, "The Neanderthal
Brain:
What Was Primitive", American Journal of Physical Anthropology
Supplement, vol. 12, 1991, p. 94)
Des
bijoux faits d’os qui appartenaient
aux Néandertaliens
Plusieurs chercheurs contemporains définissent l'homme de
Neandertal comme une " sous-espèce " d'homme moderne et
l'appellent " Homo sapiens neandertalensis ". Les
découvertes témoignent que les
Néandertaliens enterraient leurs morts,
façonnaient des instruments de musique, et avaient des
affinités culturelles avec l'Homo sapiens qui vivait
à la même période. Pour mieux le
préciser, les Néandertaliens sont une race
humaine " robuste " qui a simplement disparu de nos jours.
UNE
FLUTE NEANDERTALIENNE
Une flûte néandertalienne de 40.000 ans
fabriquée à partir d’os. Les
études établies à partir de cet
instrument ont montré que les trous arrivaient à
produire des notes justes, autrement dit, c’était
un instrument habilement conçu. L’on peut voir en
haut les calculs du chercheur Bob Fink concernant la flûte.
Contrairement à la propagande des
évolutionnistes, les découvertes comme celle-ci
montrent que les Néandertaliens étaient
civilisés et non pas primitifs.
L’AIGUILLE
A COUDRE DES NEANDERTALIENS
Une autre pièce de fossile nous donnant une idée
de la civilisation des Néandertaliens est
l’aiguille à coudre que nous voyons en haut. Cette
aiguille, qui est estimée à 26.000 ans, montre
que les Néandertaliens avaient aussi la capacité
de se fabriquer des vêtements.
LE
SQUELETTE DU NEANDERTALIEN
Les estimations basées sur des fragments d’os
indiquent que les Néandertaliens étaient plus
forts physiquement que l’homme moderne.
LES
NEANDERTALIENS ET LES ESQUIMAUX
Une comparaison entre l’homme de Neandertal et les races
humaines modernes. Les hommes de Neandertal sont à
l’extrême gauche et deuxième
à partir de la gauche. Les Néandertaliens se
caractérisent par une plus grande ressemblance avec les
Esquimaux qui vivent dans les climats froids aujourd’hui.
L'impasse
de la bipédie
Les êtres humains
bougent d'une manière complètement
différente des autres créatures. Aucun animal ne
peut marcher debout sur ses deux pieds comme le font les humains.
Toutefois, les évolutionnistes affirment que la marche
debout bipède des humains a évolué par
étapes à partir de la marche courbée
quadrupède des singes.
La structure squelettique entière des singes est
conçue selon l’enjambée
quadrupède. Leurs bras sont longs et leur squelette est
courbé vers l’avant. De plus, leurs mains et pieds
sont flexibles pour leur permettre de grimper aux arbres.
Cette affirmation est fausse. D'abord, le registre fossile montre
qu'aucune forme de vie n'a jamais eu une manière de bouger
entre la marche de l'humain et du singe. Des observations
détaillées du registre fossile prouvent que les
créatures des classes de l'australopithèque et de
l'Homo abilis marchaient sur quatre pattes et en se penchant en avant,
tandis que les races humaines comme l'Homo erectus et l'homme de
Neandertal marchaient debout tout comme nous. Ce qui veut dire que la
marche debout bipède a émergé des
humains pour la première fois et tout d'un coup.
En
outre, les recherches anatomiques menées ces
dernières années établissent que
l'évolution graduelle de la marche du singe à
celle de l'homme est impossible. Crompton a montré qu'une
créature vivante peut soit marcher debout, soit sur quatre
pattes. Un type de déplacement entre les deux serait
vraiment inefficace.Ruth Henke, "Aufrecht aus den
Baumen", Focus, vol. 39, 1996, p. 178
L'immense écart entre
l'homme et le singe n'est pas uniquement limité à
la bipédie. Plusieurs autres questions restent encore
inexpliquées comme la capacité du cerveau, la
faculté de parler etc. Elaine Morgan, une
paléontologue évolutionniste, avoue ce qui suit
en rapport avec la question :
Quatre
des mystères les plus exceptionnels sur les humains sont :
1- Pourquoi marchent-ils sur deux jambes ? 2- Pourquoi ont-ils perdu
leur fourrure ? 3- Pourquoi ont-ils développé de
si grands cerveaux ? 4- Pourquoi ont-ils appris à parler ?
Les réponses traditionnelles à ces questions sont
les suivantes : 1- Nous ne savons pas encore. 2- Nous ne savons pas
encore. 3- Nous ne savons pas encore. 4- Nous ne savons pas encore. La
liste des questions pourrait être élargie
considérablement sans affecter la monotonie des
réponses. Eleine Morgan, The
Scars of Evolution, New York: Oxford University Press, 1994, p. 5
Bref, " l'évolution
de l'homme " n'est rien d'autre qu'une légende non
prouvée. Dieu créa l'homme
déjà pourvu de toutes les habiletés et
caractéristiques qu'il possède.
LES RESULTATS DES ANALYSES DE L’OREILLE INTERNE
Dans l’oreille humaine interne, et celle des autres
créatures avec des structures compliquées, il y a
un organe appelé cochlée qui calcule la position
du corps par rapport au sol. Le travail de cet organe est le
même que l’instrument appelé " gyroscope
" et qui maintient l’équilibre d’un
aéroplane. Afin de deviner si les créatures
vivantes qui étaient dépeintes comme les
ancêtres de l’homme marchaient debout sur deux
jambes ou pas, Spoor effectua des études sur cet organe, la
cochlée. Le résultat auquel il arriva
était que certaines formes de vie
présentées comme l’ancêtre de
l’homme avaient une posture courbée comme les
singes modernes, et certaines avaient une posture droite comme les
humains modernes. Ce résultat réfuta
complètement la théorie que le bipède
évolua graduellement à partir du
quadrupède.
DES
SIMULATIONS D’ORDINATEUR
Les évolutionnistes déclarent que les soi-disant
ancêtres de l’homme avaient une posture "
moitié courbée, moitié debout ". Les
études de simulation par ordinateur de Robin Crompton
démontrent qu’une telle forme de mouvement
n’est pas possible. Une créature vivante doit
marcher soit complètement debout, soit
complètement courbée pour utiliser
l’énergie au maximum.
DES
CREATURESIMAGINAIRES
Les
créatures " à moitié
courbées " illustrées par les
évolutionnistes ne sont en réalité
qu’un phénomène imaginaire. Les
découvertes scientifiques démontrent
qu’aucune créature ayant une enjambée
entre celle du singe et de l’homme n’ait jamais
existé dans l’histoire.
L'effondrement
de l'arbre généalogique
Le
soi-disant " arbre évolutif " établi par le
biologiste évolutionniste Ernst Haeckel à la fin
du 19ème siècle
Le scénario de " l'arbre généalogique
de l'homme " est réfuté par des marques de
fossiles. Il est aujourd'hui admis que les espèces qui sont
présentées comme les ancêtres des unes
et des autres sont en réalité des races
différentes ayant vécu à la
même période.
Le scénario de "
l'évolution humaine " est une fiction totale. Afin qu'un tel
arbre généalogique existe, une
évolution graduelle du singe à l'homme aurait
dû avoir lieu et le registre fossile de ce processus aurait
dû être trouvé. Cependant, il y a un
énorme écart entre les singes et les humains. Les
structures squelettiques, les capacités crâniennes
ainsi que d'autres critères comme la marche debout ou
courbée fortement vers l'avant représentent ce
qui distingue les humains des singes.
Le
concept de l’arbre généalogique qui
s’étire des primates jusqu’aux singes,
puis à l’homme, n’existe que dans les
rêves des évolutionnistes.
Une autre découverte
signifiante prouvant qu'il ne peut y avoir un arbre
généalogique parmi ces différentes
espèces réside dans le fait que ces
espèces qui sont présentées comme les
ancêtres des unes et des autres ont vécu
simultanément. Si, comme l'affirment les
évolutionnistes, les australanthropiens s'étaient
convertis en Homo abilis et s'ils s'étaient, en retour,
convertis en Homo erectus, les époques dans lesquelles ils
vécurent se seraient nécessairement suivies les
unes les autres. Toutefois, il n'y a pas un ordre chronologique pareil.
Le
paléontologue
évolutionniste Alan Walker confirme ce fait en
déclarant qu' " il y a une preuve en Afrique de l'Est en
évoquant de petits individus australopithèques
derniers survivants qui étaient d'abord contemporains avec
l'Homo abilis, puis avec l'Homo erectus. (Alan, Walker, Science,
vol. 207, 1980, p. 1103)Louis Leakey a
trouvé des fossiles
d'australopithèques, d'Homo abilis, et d'Homo erectus
presque côte à côte dans la
région d'Olduvai Gorge, couche Bed II. (A.
J. Kelso, Physical Anthropology, 1st ed., New York: J. B. Lipincott
Co., 1970, p. 221 ; M. D. Leackey, Olduvai Gorge, vol. 3, Cambridge:
Cambridge University Press, 1971, p. 272)
GOULD CONFIE
Bien qu’il soit lui-même un
évolutionniste, le paléontologue de
l’Université de Harvard, Stephen Jay Gould, admet
que le scénario de " l’arbre
généalogique humain " s’est
effondré.
Un paléontologue de l'Université d'Harvard,
Stephen Jay Gould, explique cette impasse de l'évolution
bien qu'il soit lui-même un évolutionniste :
Qu'est-il
devenu de notre échelle s'il y a trois
généalogies coexistantes d'hominidés
(A. africanus, l'australanthropien robuste et l'Homo abilis), et
qu'aucune ne dérive clairement de l'autre ? De plus, aucune
des trois n'affiche une quelconque tendance évolutive durant
leur temps sur Terre.(S
J Gould, Natural History, vol. 85, 1976, p. 30)
Lorsque
nous passons de l'Homo erectus à l'Homo sapiens, nous voyons
encore une fois qu'il n'y a pas d'arbre
généalogique pour en parler. Il y a des preuves
qui montrent que l'Homo erectus et l'Homo sapiens archaïque
continuaient de vivre jusqu'à 27.000 ans et même
10.000 avant notre ère. Dans le Kow swamp en Australie, des
crânes d'Homo erectus de quelque 13.000 ans ont
été trouvés. Sur l'Ile de Java, un
crâne d'Homo erectus fut trouvé,
âgé de 27.000 ans.(Time,
23 décembre 1996)
Ces découvertes
indiquent que les créatures présentées
par la théorie de l'évolution comme les "
ancêtres de l'homme " sont plutôt des
espèces éteintes qui n'ont rien à voir
les unes avec les autres, ou des races humaines perdues.
L’ARBRE GENEALOGIQUE HUMAIN N’EXISTE QUE DANS LES
ILLUSTRATIONS
Les schémas de " l’arbre
généalogique de l’homme ", pur produit
de la puissante et délirante imagination des
évolutionnistes, sont en total désaccord avec le
témoignage des fossiles.