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L'homme et le singe

Le mythe de l'évolution humaine ( harun yahya) 



La tromperie la plus flagrante du darwinisme est l’affirmation que l’homme a évolué à partir de créatures ressemblant au singe. Cette affirmation a été imposée à la société par le biais de milliers de dessins et de modèles fictifs. Le fait est qu’il n’y a pas de preuve de l’existence de "l’homme-singe’". L’australopithèque, décrit comme le plus vieil ancêtre de l’homme, était en réalité une espèce éteinte de singes, qui n’étaient pas si différents des chimpanzés actuels. Les classifications telles que Homo erectus, que l’on place après l’australopithèque dans la lignée de l’évolution, l’homme de Neandertal et Homo sapiens archaïque, étaient toutes des races humaines.

La légende de l'évolution de l'homme

Tout comme les autres affirmations des évolutionnistes sur l'origine des formes de vie, leur affirmation sur l'origine de l'homme n'a aussi aucune base scientifique. Les découvertes montrent que " l'évolution de l'homme " est simplement une légende.


LA DIVERSITE DES SINGES

A travers l’histoire, plus de 6.000 espèces de singes ont vécu et la plupart d’entre eux ont disparu. Les fossiles de ces espèces éteintes de singes constituent une ressource riche pour les évolutionnistes. Ces derniers écrivirent le scénario de l’évolution humaine en arrangeant quelques crânes qui convenaient à leur but, dans un ordre croissant, et dispersant les crânes de quelques races humaines disparues parmi eux.

Darwin soutient dans son livre La descendance de l'homme publié en 1871, que les êtres humains et les singes descendent d'un ancêtre commun. Depuis, les partisans de Darwin ont essayé coûte que coûte de soutenir cette affirmation. Mais malgré toutes les recherches qui ont été effectuées, l'affirmation d'évolution humaine n'a pas été appuyée par une quelconque découverte scientifique concrète, particulièrement dans le domaine des fossiles.

L'homme de la rue est, dans la majorité, inconscient de ce fait, et pense que l'affirmation de l'évolution humaine est soutenue par une grande quantité de preuves fermes. La raison de cette opinion incorrecte est que le sujet est fréquemment discuté dans les médias et présenté comme une vérité prouvée. Mais de vrais spécialistes de ce sujet sont conscients que l'affirmation de l'évolution humaine n'a aucun fondement scientifique. David Pilbeam, un paléontologue de l'Université de Harvard, déclare ceci :


Ernst Mayr, l’un des défenseurs du néo-darwinisme, admet que le scénario de " l’évolution de l’homme " n’a été appuyé par aucune preuve dans le registre fossile.
Si vous ramenez un scientifique habile d'une autre discipline et lui montrez les preuves infondées que nous avons, il dirait sûrement : " Oubliez ça, ce n'est pas assez pour continuer. " (Richard E. Leacky, The Making of Mankind, Michael Joseph Limited, Londres, 1981, p. 43)
 
 Quant à William Fix, l'auteur d'un livre important sur le thème de la paléoanthropologie, il fait ce commentaire :
Il y a plusieurs scientifiques et vulgarisateurs aujourd'hui qui ont la témérité de nous dire qu'il n'y a "pas de doute" sur l'origine de l'homme. Si seulement ils avaient la preuve.(William R Fix, The Bone Peddlers, Macmillan Publishing Company: New York, 1984, pp. 150-153)

La théorie de l'évolution, qui " manque de preuve ", fait commencer l'arbre généalogique de l'être humain avec une espèce de singe appelé australopithèque. Selon cette assertion, l'australopithèque commença à marcher debout avec le temps, son cerveau évolua, et passa par une série d'étapes pour arriver à l'état de l'homme actuel (l'Homo sapiens). Mais le registre fossile ne soutient pas ce scénario. Malgré l'affirmation de toutes sortes de formes intermédiaires, il y a une barrière infranchissable entre les restes de fossiles de l'homme et des singes. De plus, il a été révélé que les espèces qui sont dépeintes comme les ancêtres des unes et des autres sont en réalité des espèces contemporaines qui ont vécu à la même période. Ernest Mayr, l'un des plus importants partisans de la théorie de l'évolution du 20ème siècle, accepte cette vérité : " La chaîne précédant l'apparition de l'Homo sapiens est en fait perdue. "(Scientific American, décembre 1992)

LE REGISTRE FOSSILE DESAPPROUVE L’EVOLUTION

Le scénario de " l’évolution humaine " n’a pas de base dans le registre fossile tout comme les autres scénarios des évolutionnistes sur les espèces vivantes. Contrairement à la propagande étalée par les médias, il n’y a pas de preuve par les fossiles démontrant que les hommes et les singes proviennent d’un ancêtre commun.

 




L'australopithèque


Un fossile de crâne d’espèce d’australopithèque bosei codé en OH-5

DES DESSINS IMAGINAIRES

De tels dessins imaginaires représentant l’australopithèque marchant ont été réfutés par les dernières découvertes scientifiques.

Les créatures, appelées par les évolutionnistes australopithèques, ne sont en fait rien d'autre qu'une espèce de singe disparue.

Australopithèque signifie " singe du sud ". Appartenant à différentes catégories, toutes les espèces d'australopithèques sont des singes disparus qui ressemblent aux singes d'aujourd'hui. Leurs capacités crâniennes sont les mêmes, ou plus petites que les chimpanzés actuels. Il y a des parties saillantes dans leurs mains et pieds qu'ils utilisent pour grimper aux arbres, comme les chimpanzés d'aujourd'hui, et leurs pieds ont des habiletés simiesques pour s'agripper aux branches. Plusieurs caractéristiques comme la proximité des yeux, les molaires pointues, la structure mandibulaire, les longs bras, et les jambes courtes, sont des preuves que ces créatures ne sont pas différentes des singes actuels.

Les évolutionnistes affirment que bien que les australopithèques possèdent l'anatomie d'un singe, ils marchaient debout comme les humains.

" ADIEU LUCY ! "

Les découvertes scientifiques s’opposèrent aux propositions des évolutionnistes sur " Lucy ", le spécimen le plus célèbre de l’espèce australopithèque. Le fameux journal scientifique français Science&Vie admit ce fait dans son numéro de février 1999 avec le titre " Adieu Lucy " déclarant que l’australopithèque ne pouvait pas être considéré comme l’ancêtre de l’homme.

Des recherches intensives faites sur différents spécimens d'australopithèque par deux anatomistes de renommée mondiale d'Angleterre et des U.S.A., Lord Solly Zuckerman et le Pr. Charles Oxnard, ont montré que ces créatures n'étaient pas bipèdes et avaient le même mouvement que les singes d'aujourd'hui. Ayant étudié les os de ces fossiles pendant 15 ans, avec un financement du Gouvernement britannique, Lord Zuckerman et son équipe composée de 5 spécialistes sont arrivés à la conclusion - bien que Zuckerman soit lui-même un évolutionniste - que les Australanthropiens étaient seulement une espèce ordinaire de singe et n'étaient absolument pas bipèdes (Solly Zuckerman, Beyond The Ivory Tower, New York: Toplinger Publications, 1970, pp. 75-94) .De même, Oxnard, lui aussi un évolutionniste, a lié la structure squelettique de l'australopithèque à celle des orangs-outans modernes.(Charles E. Oxnard, "The Place of Australopithecines in Human Evolution: Grounds for Doubt", Nature, vol. 258, p. 389)

Les analyses détaillées dirigées par l'anthropologue américain Holly Smith en 1994 sur les dents d'un australopithèque ont indiqué que l'australopithèque était une espèce de singe. (Holly Smith, American Journal of Physical Anthropology, vol. 94, 1994, pp. 307-325)

Durant la même année, Fred Spoor, Bernard Wood et Frans Zonneveld, tous des spécialistes en anatomie, sont arrivés à la même conclusion par une méthode complètement différente. Cette méthode était basée sur l'analyse comparative des canaux semi-circulaires de l'oreille interne des humains et des singes qui subvient au soutien de l'équilibre. Les canaux de l'oreille interne de tous les spécimens d'australopithèques analysés par Spoor, Wood et Zonneveld étaient les mêmes que ceux des singes modernes. (Fred Spoor, Bernard Wood, Frans Zonneveld, "Implication of Early Hominid Labryntine Morphology for Evolution of Human Bipedal Locomotion", Nature, vol. 369, 23 juin 1994, pp. 645-648) Cette découverte a montré encore une fois que l'espèce d'australopithèque est une espèce similaire aux singes modernes.

DART ET SON ENFANT

Le premier fossile d’australopithèque était découvert par le paléontologue évolutionniste Raymond Dart. Ce premier spécimen s’appelait " l’enfant de Taung ". Dart avait suggéré que ce fossile, qui appartenait à un individu très jeune, avait des caractéristiques " semblables à celles de l’homme ". Les découvertes qui suivirent montrèrent toutefois que les australopithèques avait en fin de compte un visage de singe.


L’AUSTRALOPITHEQUE ET LE CHIMPANZE

Le crâne de l’australopithèque afarensis et celui d’un chimpanzé moderne sont très similaires. Cette similarité confirme que les créatures figurant dans la classification de l’australopithèque sont une espèce de singes qui n’a rien à voir avec les humains.

 


L'Homo erectus


Un crâne datant de 13.000 ans, déterré à Kow Swamp en Australie, et qui a les caractéristiques de l’homme moderne ainsi que de l’Homo erectus

Présenté par les évolutionnistes comme " l'homme primitif ", l'Homo erectus est en fait une race humaine disparue. Les différences entre l'Homo erectus et nous-mêmes ne sont que des différences raciales.

Dans le schéma d'évolution de l'homme imaginé par les évolutionnistes, les fossiles classifiés comme Homo erectus arrivent après l'espèce australopithèque. [La classification " Homo abilis ", qui était proposée par certains évolutionnistes, a été incluse dans l'espèce australopithèque ces dernières années.]


Le crâne d’un Homo erectus typique trouvé à Koobi Fora en Afrique en 1975

Comme le sous-entend le mot " erect " (debout), " Homo erectus " signifie " homme marchant debout ". Les évolutionnistes ont eu à séparer ces hommes des précédents en ajoutant la qualité de " posture droite ", parce que tous les fossiles disponibles d'Homo erectus sont droits à un degré non observé chez n'importe quel spécimen d'australopithèque ou Homo abilis. Il n'y a pas de différence entre le squelette de l'homme moderne et celui d'un Homo erectus. Une bonne indication qui nous permet d'établir cette similitude est le fossile du " Turkana Boy " qui est inclus dans la classe d'Homo erectus. Il est confirmé que le fossile était celui d'un enfant de 12 ans, qui aurait eu 1,83m de taille dans son adolescence. La structure squelettique droite du fossile n'est pas différente de celle d'un homme moderne, point sur lequel le paléontologue américain Alan Walker disait qu'il doutait que " le pathologiste moyen pourrait dire la différence entre le fossile de squelette et celui d'un humain moderne ".Boyce Rensberger, The Washington Post, 19 novembre 1984



LE TURKANA BOY

" Grand et moderne ". C’était le commentaire de Richard Leakey sur ce fossile datant de 2,2 millions d’années. Il n’y a virtuellement aucune différence entre ce fossile classifié comme Homo erectus et le squelette humain tel que nous le connaissons.

La raison première pour les évolutionnistes pour définir l'Homo erectus de " primitif " est sa capacité crânienne (900-1100 cm3), qui est inférieure à celle de l'homme moderne moyen, et ses larges sourcils saillants. Cependant, il y a plusieurs personnes vivant aujourd'hui dans le monde qui ont la même capacité crânienne que l'Homo erectus (les Pygmées par exemple) et il y a d'autres races qui ont des sourcils proéminents (comme les Aborigènes d'Australie).


Des découvertes de fossiles d’Homo erectus montrent que cette classification est celle d’une vraie race humaine.

C'est une réalité communément acceptée que les différences dans les capacités crâniennes ne dénotent pas nécessairement des différences dans l'intelligence ou les habiletés. L'intelligence dépend plutôt de l'organisation interne du cerveau que de son volume.(Marvin Lubenow, Bones of Contention, Grand Rapids, Baker, 1992, p. 83)

Même l'évolutionniste Richard Leakey déclare que les différences entre l'Homo erectus et l'homme moderne ne sont pas plus que des variations raciales :

L'on verrait également des différences dans la forme du crâne, dans le degré de poussée en avant du visage, la robustesse du front, etc. Ces différences ne sont probablement pas plus prononcées que ce qu'on voit aujourd'hui entre les races géographiquement séparées des humains modernes. (Richard Leackey, The Making of Mankind, Londres: Sphere Books, 1981, p. 62)

Bref, les êtres humains que les évolutionnistes classifient comme Homo erectus, sont une race humaine disparue dont le degré d'intelligence n'est pas différent du nôtre. Il y a, cependant, un énorme écart entre l'Homo erectus, une race humaine, et les singes qui l'ont précédée dans le scénario de " l'évolution humaine " (australopithèque ou Homo abilis). Ce qui veut dire que les premiers hommes apparurent sur le registre fossile subitement et immédiatement sans aucune histoire évolutive. Il ne peut y avoir une indication plus claire du fait qu'ils ont été créés.


L’HOMO ERECTUS, UN INGENIEUR MARIN

Les nouvelles publiées dans New Scientist du 14 mars 1998 nous informent du fait que les humains appelés par les évolutionnistes Homo erectus étaient des navigateurs et ceci, il y a plus de 700.000 ans. Ces humains qui avaient accumulé assez de connaissance et de savoir-faire technologique pour construire un vaisseau et se prévaloir d’une culture utilisant le transport marin, peuvent difficilement être appelés primitifs.


LES INDIGENES AUSTRALIENS

Les Aborigènes, les gens originaires d’Australie, qui vivent encore aujourd’hui, ont de grandes similarités avec l’Homo erectus en terme de caractéristiques crâniennes.

 




Une race humaine disparue: le Neandertal


Jean B. Lamarck : La science a démenti sa théorie.

Il a été définitivement vérifié aujourd'hui que l'homme de Neandertal, qui est présenté comme " l'ancêtre primitif de l'homme " par les évolutionnistes, est simplement une race humaine disparue.

DE FAUX MASQUES NEANDERTALIENS ETABLIS PAR LES EVOLUTIONNISTES


Les évolutionnistes ont déployé de grands efforts pour présenter la race néandertalienne comme étant les hommes primitifs des cavernes. Des images imaginaires, comme celle que l’on voit ici, prirent place dans les livres. Cependant, aujourd’hui, les évolutionnistes ont également admis que l’homme de Neandertal avait une culture avancée.
Les Néandertaliens sont des êtres humains qui sont apparus subitement il y a 100.000 ans en Europe. Puis, il y a 35.000 ans, ils sont disparus ou se sont assimilés en se mélangeant à d'autres races. Leur seule différence par rapport à l'homme moderne est leur squelette qui est plus robuste et leur capacité crânienne légèrement plus grande.

Les Néandertaliens sont une race humaine et ce fait est aujourd'hui admis par la plupart des gens. Les évolutionnistes ont essayé tant bien que mal de les présenter comme une " espèce primitive ", mais toutes les découvertes indiquent qu'ils n'étaient pas plus différents qu'un homme " robuste " marchant dans la rue aujourd'hui. Une importante autorité sur ce sujet, Erik Trinkaus, un paléontologue de l'Université du Nouveau-Mexique écrit :

Des comparaisons détaillées de restes squelettiques du Neandertal avec ceux des humains modernes ont montré qu'il n'y a rien dans l'anatomie du Neandertal qui indique de façon concluante des habiletés locomotrices, manipulatrices, intellectuelles ou linguistiques inférieures à celles des humains modernes. (Erik Trinkaus, "Hard Times Among the Neanderthals", Nature History, vol. 87, décembre 1978, p. 10 ; R. L. Holloway, "The Neanderthal Brain: What Was Primitive", American Journal of Physical Anthropology Supplement, vol. 12, 1991, p. 94)


Des bijoux faits d’os qui appartenaient aux Néandertaliens
Plusieurs chercheurs contemporains définissent l'homme de Neandertal comme une " sous-espèce " d'homme moderne et l'appellent " Homo sapiens neandertalensis ". Les découvertes témoignent que les Néandertaliens enterraient leurs morts, façonnaient des instruments de musique, et avaient des affinités culturelles avec l'Homo sapiens qui vivait à la même période. Pour mieux le préciser, les Néandertaliens sont une race humaine " robuste " qui a simplement disparu de nos jours.



UNE FLUTE NEANDERTALIENNE

Une flûte néandertalienne de 40.000 ans fabriquée à partir d’os. Les études établies à partir de cet instrument ont montré que les trous arrivaient à produire des notes justes, autrement dit, c’était un instrument habilement conçu. L’on peut voir en haut les calculs du chercheur Bob Fink concernant la flûte. Contrairement à la propagande des évolutionnistes, les découvertes comme celle-ci montrent que les Néandertaliens étaient civilisés et non pas primitifs.


L’AIGUILLE A COUDRE DES NEANDERTALIENS

Une autre pièce de fossile nous donnant une idée de la civilisation des Néandertaliens est l’aiguille à coudre que nous voyons en haut. Cette aiguille, qui est estimée à 26.000 ans, montre que les Néandertaliens avaient aussi la capacité de se fabriquer des vêtements.
LE SQUELETTE DU NEANDERTALIEN

Les estimations basées sur des fragments d’os indiquent que les Néandertaliens étaient plus forts physiquement que l’homme moderne.
LES NEANDERTALIENS ET LES ESQUIMAUX

Une comparaison entre l’homme de Neandertal et les races humaines modernes. Les hommes de Neandertal sont à l’extrême gauche et deuxième à partir de la gauche. Les Néandertaliens se caractérisent par une plus grande ressemblance avec les Esquimaux qui vivent dans les climats froids aujourd’hui.

L'impasse de la bipédie

Les êtres humains bougent d'une manière complètement différente des autres créatures. Aucun animal ne peut marcher debout sur ses deux pieds comme le font les humains. Toutefois, les évolutionnistes affirment que la marche debout bipède des humains a évolué par étapes à partir de la marche courbée quadrupède des singes.


La structure squelettique entière des singes est conçue selon l’enjambée quadrupède. Leurs bras sont longs et leur squelette est courbé vers l’avant. De plus, leurs mains et pieds sont flexibles pour leur permettre de grimper aux arbres.
Cette affirmation est fausse. D'abord, le registre fossile montre qu'aucune forme de vie n'a jamais eu une manière de bouger entre la marche de l'humain et du singe. Des observations détaillées du registre fossile prouvent que les créatures des classes de l'australopithèque et de l'Homo abilis marchaient sur quatre pattes et en se penchant en avant, tandis que les races humaines comme l'Homo erectus et l'homme de Neandertal marchaient debout tout comme nous. Ce qui veut dire que la marche debout bipède a émergé des humains pour la première fois et tout d'un coup.

En outre, les recherches anatomiques menées ces dernières années établissent que l'évolution graduelle de la marche du singe à celle de l'homme est impossible. Crompton a montré qu'une créature vivante peut soit marcher debout, soit sur quatre pattes. Un type de déplacement entre les deux serait vraiment inefficace.Ruth Henke, "Aufrecht aus den Baumen", Focus, vol. 39, 1996, p. 178 

L'immense écart entre l'homme et le singe n'est pas uniquement limité à la bipédie. Plusieurs autres questions restent encore inexpliquées comme la capacité du cerveau, la faculté de parler etc. Elaine Morgan, une paléontologue évolutionniste, avoue ce qui suit en rapport avec la question :

Quatre des mystères les plus exceptionnels sur les humains sont : 1- Pourquoi marchent-ils sur deux jambes ? 2- Pourquoi ont-ils perdu leur fourrure ? 3- Pourquoi ont-ils développé de si grands cerveaux ? 4- Pourquoi ont-ils appris à parler ? Les réponses traditionnelles à ces questions sont les suivantes : 1- Nous ne savons pas encore. 2- Nous ne savons pas encore. 3- Nous ne savons pas encore. 4- Nous ne savons pas encore. La liste des questions pourrait être élargie considérablement sans affecter la monotonie des réponses. Eleine Morgan, The Scars of Evolution, New York: Oxford University Press, 1994, p. 5

Bref, " l'évolution de l'homme " n'est rien d'autre qu'une légende non prouvée. Dieu créa l'homme déjà pourvu de toutes les habiletés et caractéristiques qu'il possède.



LES RESULTATS DES ANALYSES DE L’OREILLE INTERNE

Dans l’oreille humaine interne, et celle des autres créatures avec des structures compliquées, il y a un organe appelé cochlée qui calcule la position du corps par rapport au sol. Le travail de cet organe est le même que l’instrument appelé " gyroscope " et qui maintient l’équilibre d’un aéroplane. Afin de deviner si les créatures vivantes qui étaient dépeintes comme les ancêtres de l’homme marchaient debout sur deux jambes ou pas, Spoor effectua des études sur cet organe, la cochlée. Le résultat auquel il arriva était que certaines formes de vie présentées comme l’ancêtre de l’homme avaient une posture courbée comme les singes modernes, et certaines avaient une posture droite comme les humains modernes. Ce résultat réfuta complètement la théorie que le bipède évolua graduellement à partir du quadrupède.


DES SIMULATIONS D’ORDINATEUR

Les évolutionnistes déclarent que les soi-disant ancêtres de l’homme avaient une posture " moitié courbée, moitié debout ". Les études de simulation par ordinateur de Robin Crompton démontrent qu’une telle forme de mouvement n’est pas possible. Une créature vivante doit marcher soit complètement debout, soit complètement courbée pour utiliser l’énergie au maximum.


DES CREATURES IMAGINAIRES

Les créatures " à moitié courbées " illustrées par les évolutionnistes ne sont en réalité qu’un phénomène imaginaire. Les découvertes scientifiques démontrent qu’aucune créature ayant une enjambée entre celle du singe et de l’homme n’ait jamais existé dans l’histoire.




L'effondrement de l'arbre généalogique



Le soi-disant " arbre évolutif " établi par le biologiste évolutionniste Ernst Haeckel à la fin du 19ème siècle
Le scénario de " l'arbre généalogique de l'homme " est réfuté par des marques de fossiles. Il est aujourd'hui admis que les espèces qui sont présentées comme les ancêtres des unes et des autres sont en réalité des races différentes ayant vécu à la même période.

Le scénario de " l'évolution humaine " est une fiction totale. Afin qu'un tel arbre généalogique existe, une évolution graduelle du singe à l'homme aurait dû avoir lieu et le registre fossile de ce processus aurait dû être trouvé. Cependant, il y a un énorme écart entre les singes et les humains. Les structures squelettiques, les capacités crâniennes ainsi que d'autres critères comme la marche debout ou courbée fortement vers l'avant représentent ce qui distingue les humains des singes.


Le concept de l’arbre généalogique qui s’étire des primates jusqu’aux singes, puis à l’homme, n’existe que dans les rêves des évolutionnistes.

Une autre découverte signifiante prouvant qu'il ne peut y avoir un arbre généalogique parmi ces différentes espèces réside dans le fait que ces espèces qui sont présentées comme les ancêtres des unes et des autres ont vécu simultanément. Si, comme l'affirment les évolutionnistes, les australanthropiens s'étaient convertis en Homo abilis et s'ils s'étaient, en retour, convertis en Homo erectus, les époques dans lesquelles ils vécurent se seraient nécessairement suivies les unes les autres. Toutefois, il n'y a pas un ordre chronologique pareil.

Le paléontologue évolutionniste Alan Walker confirme ce fait en déclarant qu' " il y a une preuve en Afrique de l'Est en évoquant de petits individus australopithèques derniers survivants qui étaient d'abord contemporains avec l'Homo abilis, puis avec l'Homo erectus. (Alan, Walker, Science, vol. 207, 1980, p. 1103)Louis Leakey a trouvé des fossiles d'australopithèques, d'Homo abilis, et d'Homo erectus presque côte à côte dans la région d'Olduvai Gorge, couche Bed II. (A. J. Kelso, Physical Anthropology, 1st ed., New York: J. B. Lipincott Co., 1970, p. 221 ; M. D. Leackey, Olduvai Gorge, vol. 3, Cambridge: Cambridge University Press, 1971, p. 272)





GOULD CONFIE

Bien qu’il soit lui-même un évolutionniste, le paléontologue de l’Université de Harvard, Stephen Jay Gould, admet que le scénario de " l’arbre généalogique humain " s’est effondré.
Un paléontologue de l'Université d'Harvard, Stephen Jay Gould, explique cette impasse de l'évolution bien qu'il soit lui-même un évolutionniste :

Qu'est-il devenu de notre échelle s'il y a trois généalogies coexistantes d'hominidés (A. africanus, l'australanthropien robuste et l'Homo abilis), et qu'aucune ne dérive clairement de l'autre ? De plus, aucune des trois n'affiche une quelconque tendance évolutive durant leur temps sur Terre. (S J Gould, Natural History, vol. 85, 1976, p. 30)

Lorsque nous passons de l'Homo erectus à l'Homo sapiens, nous voyons encore une fois qu'il n'y a pas d'arbre généalogique pour en parler. Il y a des preuves qui montrent que l'Homo erectus et l'Homo sapiens archaïque continuaient de vivre jusqu'à 27.000 ans et même 10.000 avant notre ère. Dans le Kow swamp en Australie, des crânes d'Homo erectus de quelque 13.000 ans ont été trouvés. Sur l'Ile de Java, un crâne d'Homo erectus fut trouvé, âgé de 27.000 ans.(Time, 23 décembre 1996)

Ces découvertes indiquent que les créatures présentées par la théorie de l'évolution comme les " ancêtres de l'homme " sont plutôt des espèces éteintes qui n'ont rien à voir les unes avec les autres, ou des races humaines perdues.


L’ARBRE GENEALOGIQUE HUMAIN N’EXISTE QUE DANS LES ILLUSTRATIONS

Les schémas de " l’arbre généalogique de l’homme ", pur produit de la puissante et délirante imagination des évolutionnistes, sont en total désaccord avec le témoignage des fossiles.



Extrait du livre : Parlez moi de  la création . HarunYahya.